Dans le reportage, publié le 21 avril 2012, la victime expliquait les abus sexuels répétés subis de la part de son ancien prof de gym, Luc V.P., qui faisait à ce moment l'objet d'une enquête. L'avocate du professeur, Mieke Thijssen, avait alors porté plainte contre X. Bien que le journaliste ait utilisé un nom d'emprunt, les enquêteurs ont rapidement découvert de quelle victime il s'agissait. L'homme a été interrogé, mais pas inculpé. Environ six mois plus tard, le juge d'instruction a bouclé son instruction. Le dossier sera examiné le 4 décembre par la chambre du conseil et le parquet demandera le classement sans suites. Pour l'avocat de la victime, Sven Mary, il ne s'agit que d'une décision logique. L'avocate de Luc V.P. est elle aussi d'accord avec la décision. "Nous n'avons jamais voulu viser la victime, mais bien d'autres personnes qui ont visiblement laissé filtrer des informations interdites", souligne-t-elle. (PVO)

Dans le reportage, publié le 21 avril 2012, la victime expliquait les abus sexuels répétés subis de la part de son ancien prof de gym, Luc V.P., qui faisait à ce moment l'objet d'une enquête. L'avocate du professeur, Mieke Thijssen, avait alors porté plainte contre X. Bien que le journaliste ait utilisé un nom d'emprunt, les enquêteurs ont rapidement découvert de quelle victime il s'agissait. L'homme a été interrogé, mais pas inculpé. Environ six mois plus tard, le juge d'instruction a bouclé son instruction. Le dossier sera examiné le 4 décembre par la chambre du conseil et le parquet demandera le classement sans suites. Pour l'avocat de la victime, Sven Mary, il ne s'agit que d'une décision logique. L'avocate de Luc V.P. est elle aussi d'accord avec la décision. "Nous n'avons jamais voulu viser la victime, mais bien d'autres personnes qui ont visiblement laissé filtrer des informations interdites", souligne-t-elle. (PVO)