Depuis la création du Mouvement réformateur (regroupant l'ancien PRL, les FDF et le MCC), seul le MR bénéficiait de la dotation publique, dont il rétrocédait ensuite une part, aux termes d'une convention interne, aux FDF auxquels les libéraux étaient associés. Cette alliance a pris fin en septembre 2011, à la suite de l'accord sur la réforme de l'Etat, auquel les FDF ont refusé de souscrire. Cette part de financement qui était réservée aux FDF correspondait globalement à l'apport électoral des FDF à la liste réformatrice. Les FDF avaient estimé devoir bénéficier de leur part jusqu'à la fin de la législature. En l'absence d'accord avec la MR, ils avaient saisi le tribunal l'an dernier. "Nous exigions la part du financement public qui nous revenait, et qui correspondait à ce que le MR s'était engagé à nous rétrocéder, ni plus ni moins. Dans sa décision, le juge a retenu sur toute la ligne notre argumentation de l'enrichissement sans cause du MR à notre détriment", a commenté jeudi le président des FDF Olivier Maingain, interrogé par l'agence Belga. Il "ose croire que le MR aura la décence d'accepter et d'exécuter le jugement ainsi prononcé". Pour le président des FDF, "en cette période de campagne électorale, le MR s'honorerait en ne cherchant pas à retenir ces sommes qui doivent permettre aux FDF d'être à armes égales dans le financement de la campagne". (Belga)

Depuis la création du Mouvement réformateur (regroupant l'ancien PRL, les FDF et le MCC), seul le MR bénéficiait de la dotation publique, dont il rétrocédait ensuite une part, aux termes d'une convention interne, aux FDF auxquels les libéraux étaient associés. Cette alliance a pris fin en septembre 2011, à la suite de l'accord sur la réforme de l'Etat, auquel les FDF ont refusé de souscrire. Cette part de financement qui était réservée aux FDF correspondait globalement à l'apport électoral des FDF à la liste réformatrice. Les FDF avaient estimé devoir bénéficier de leur part jusqu'à la fin de la législature. En l'absence d'accord avec la MR, ils avaient saisi le tribunal l'an dernier. "Nous exigions la part du financement public qui nous revenait, et qui correspondait à ce que le MR s'était engagé à nous rétrocéder, ni plus ni moins. Dans sa décision, le juge a retenu sur toute la ligne notre argumentation de l'enrichissement sans cause du MR à notre détriment", a commenté jeudi le président des FDF Olivier Maingain, interrogé par l'agence Belga. Il "ose croire que le MR aura la décence d'accepter et d'exécuter le jugement ainsi prononcé". Pour le président des FDF, "en cette période de campagne électorale, le MR s'honorerait en ne cherchant pas à retenir ces sommes qui doivent permettre aux FDF d'être à armes égales dans le financement de la campagne". (Belga)