Les accusations énoncées dans la lettre anonyme portent sur les heures de travail de David Dehenauw, des "conflits d'intérêt" quant à ses différents employeurs (IRM et médias) et des "fraudes" aux "indemnités de déplacement". Le secrétaire d'Etat Philippe Courard a demandé une enquête, dont le rapport devrait sortir la semaine prochaine. "J'ai rencontré l'enquêteur, et on ne m'a rien reproché", explique David Dehenauw, consterné. "Mais je suis content qu'il y ait une enquête, pour montrer que je n'ai rien fait de mal. Je pense que c'est de la jalousie. C'est affligeant", ajoute-t-il, évoquant une atmosphère parfois tendue à l'IRM depuis un "arrêté royal diminuant les primes de nuit". Le nouveau "monsieur météo" de la chaîne privée francophone rappelle que ses cumuls "ont toujours été préalablement approuvés par les ministres" compétents et que ses apparitions dans les médias profitent à l'IRM, son employeur principal, qui les encourage. Un avis partagé par Philippe Mettens, qui regrette une telle attaque. "Quand il présente la météo sur une chaîne télévisée, cela valorise le travail effectué par toutes les personnes employées au sein de la Politique scientifique", ponctue le patron de l'institution dans Sudpresse. (Belga)

Les accusations énoncées dans la lettre anonyme portent sur les heures de travail de David Dehenauw, des "conflits d'intérêt" quant à ses différents employeurs (IRM et médias) et des "fraudes" aux "indemnités de déplacement". Le secrétaire d'Etat Philippe Courard a demandé une enquête, dont le rapport devrait sortir la semaine prochaine. "J'ai rencontré l'enquêteur, et on ne m'a rien reproché", explique David Dehenauw, consterné. "Mais je suis content qu'il y ait une enquête, pour montrer que je n'ai rien fait de mal. Je pense que c'est de la jalousie. C'est affligeant", ajoute-t-il, évoquant une atmosphère parfois tendue à l'IRM depuis un "arrêté royal diminuant les primes de nuit". Le nouveau "monsieur météo" de la chaîne privée francophone rappelle que ses cumuls "ont toujours été préalablement approuvés par les ministres" compétents et que ses apparitions dans les médias profitent à l'IRM, son employeur principal, qui les encourage. Un avis partagé par Philippe Mettens, qui regrette une telle attaque. "Quand il présente la météo sur une chaîne télévisée, cela valorise le travail effectué par toutes les personnes employées au sein de la Politique scientifique", ponctue le patron de l'institution dans Sudpresse. (Belga)