Pierre Piccinin et le journaliste italien Domenico Quirico, détenus en Syrie depuis le 8 avril, ont été libérés dimanche. A son arrivée en Belgique, l'enseignant belge a indiqué à plusieurs médias que les deux otages avaient surpris une conversation prouvant que le gouvernement syrien n'était pas à l'origine de l'attaque chimique du 21 août près de Damas. Interrogé par le site internet de La Stampa, le journaliste italien précise cependant qu'il ne dispose d'aucune preuve qui confirme cette thèse. "Un jour, depuis la pièce dans laquelle nous étions retenus prisonniers, à travers une porte entrouverte, nous avons entendu une conversation en anglais via Skype entre trois hommes", raconte-t-il. "Lors de cette conversation, les hommes disaient que l'opération au gaz dans les deux quartiers de Damas avait été commise par les rebelles comme provocation, pour pousser l'Occident à agir." Domenico Quirico souligne cependant avec insistance qu'il n'a "aucune idée ni de la fiabilité ni de l'identité des personnes. Je ne suis absolument pas en mesure d'affirmer que cette conversation est basée sur des faits réels ou sur une rumeur. C'est une folie de dire que je sais que ce n'est pas Assad (Bachar al-Assad, le président syrien, ndlr) qui a utilisé le gaz." (Belga)

Pierre Piccinin et le journaliste italien Domenico Quirico, détenus en Syrie depuis le 8 avril, ont été libérés dimanche. A son arrivée en Belgique, l'enseignant belge a indiqué à plusieurs médias que les deux otages avaient surpris une conversation prouvant que le gouvernement syrien n'était pas à l'origine de l'attaque chimique du 21 août près de Damas. Interrogé par le site internet de La Stampa, le journaliste italien précise cependant qu'il ne dispose d'aucune preuve qui confirme cette thèse. "Un jour, depuis la pièce dans laquelle nous étions retenus prisonniers, à travers une porte entrouverte, nous avons entendu une conversation en anglais via Skype entre trois hommes", raconte-t-il. "Lors de cette conversation, les hommes disaient que l'opération au gaz dans les deux quartiers de Damas avait été commise par les rebelles comme provocation, pour pousser l'Occident à agir." Domenico Quirico souligne cependant avec insistance qu'il n'a "aucune idée ni de la fiabilité ni de l'identité des personnes. Je ne suis absolument pas en mesure d'affirmer que cette conversation est basée sur des faits réels ou sur une rumeur. C'est une folie de dire que je sais que ce n'est pas Assad (Bachar al-Assad, le président syrien, ndlr) qui a utilisé le gaz." (Belga)