Les anciens gendarmes avaient droit à un logement de l'Etat, jusqu'à leur pension, sur base de leur statut; il s'agissait d'un élément de leur paquet salarial. Parmi les 600 logements qui ne sont plus occupés par des policiers, environ la moitié sont vides, les autres étant occupés à titre précaire, par exemple par des asbl. Le secrétaire d'Etat en charge de la Régie des Bâtiments justifie la décision du gouvernement par l'impossibilité de conserver, dans le contexte budgétaire actuel, des logements non affectés. Le coût est important et leur valeur diminue. Par ailleurs, dans la population, les citoyens sont à la recherche de logements à un prix accessible. Mais le gouvernement fait face à une difficulté, de nombreux logements étant presqu'invendables parce qu'il font partie d'un complexe ou parce qu'ils sont occupés. C'est la raison pour laquelle il a choisi la vente par blocs de bâtiments, à commencer par les complexes les moins habités. L'acheteur devra respecter le droit au logement des habitants, parmi d'autres conditions. Cette vente s'effectuera en deux étapes. Les autorités locales bénéficieront d'un droit de préemption. En cas de refus, les logements seront vendus par vente publique. A Bruxelles, les logements situés dans les casernes d'Etterbeek ne sont pas concernés par cette opération. La police quittera les casernes en 2014. La vice-première ministre et cheffe de file des socialistes bruxellois Laurette Oneklinx a proposé de réaffecter les lieux en y créant une cité universitaire autour de l'ULB et de la VUB. (Belga)

Les anciens gendarmes avaient droit à un logement de l'Etat, jusqu'à leur pension, sur base de leur statut; il s'agissait d'un élément de leur paquet salarial. Parmi les 600 logements qui ne sont plus occupés par des policiers, environ la moitié sont vides, les autres étant occupés à titre précaire, par exemple par des asbl. Le secrétaire d'Etat en charge de la Régie des Bâtiments justifie la décision du gouvernement par l'impossibilité de conserver, dans le contexte budgétaire actuel, des logements non affectés. Le coût est important et leur valeur diminue. Par ailleurs, dans la population, les citoyens sont à la recherche de logements à un prix accessible. Mais le gouvernement fait face à une difficulté, de nombreux logements étant presqu'invendables parce qu'il font partie d'un complexe ou parce qu'ils sont occupés. C'est la raison pour laquelle il a choisi la vente par blocs de bâtiments, à commencer par les complexes les moins habités. L'acheteur devra respecter le droit au logement des habitants, parmi d'autres conditions. Cette vente s'effectuera en deux étapes. Les autorités locales bénéficieront d'un droit de préemption. En cas de refus, les logements seront vendus par vente publique. A Bruxelles, les logements situés dans les casernes d'Etterbeek ne sont pas concernés par cette opération. La police quittera les casernes en 2014. La vice-première ministre et cheffe de file des socialistes bruxellois Laurette Oneklinx a proposé de réaffecter les lieux en y créant une cité universitaire autour de l'ULB et de la VUB. (Belga)