Les négociations se poursuivront sur le fond le 15 novembre à huis clos à La Havane ont précisé jeudi les deux parties dans une déclaration conjointe lue par un représentant de Cuba, pays garant du processus de paix avec la Norvège. "C'est un moment d'espoir" a déclaré l'ancien vice-président Humberto de la Calle, chef de la délégation gouvernementale. Il s'est félicité de ce que les Farc aient "rigoureusement rempli leurs engagements". Le processus de paix ne devrait pas être "un outil pour continuer le conflit" comme cela avait été le cas lors de la précédente initiative, a-t-il dit. Bogota avait alors accusé les Farc d'avoir exploité une trêve pour se renforcer. "Nous ne parlerons pas d'un cessez-le-feu avant la conclusion du processus de paix. Il n'y aura pas de suspension des opérations militaires", a dit M. Calle. "Nous arrivons avec un rameau d'olivier dans nos mains", a répliqué le chef de la délégation des Farc Ivan Marquez, ajoutant que "le processus de paix ne doit pas être soumis à la pression du temps". Aucune date butoir pour parvenir à un accord n'a pour l'instant été arrêtée mais, selon le président colombien Juan Manuel Santos, les discussions se mesureront "en mois, pas en années". (DGO)

Les négociations se poursuivront sur le fond le 15 novembre à huis clos à La Havane ont précisé jeudi les deux parties dans une déclaration conjointe lue par un représentant de Cuba, pays garant du processus de paix avec la Norvège. "C'est un moment d'espoir" a déclaré l'ancien vice-président Humberto de la Calle, chef de la délégation gouvernementale. Il s'est félicité de ce que les Farc aient "rigoureusement rempli leurs engagements". Le processus de paix ne devrait pas être "un outil pour continuer le conflit" comme cela avait été le cas lors de la précédente initiative, a-t-il dit. Bogota avait alors accusé les Farc d'avoir exploité une trêve pour se renforcer. "Nous ne parlerons pas d'un cessez-le-feu avant la conclusion du processus de paix. Il n'y aura pas de suspension des opérations militaires", a dit M. Calle. "Nous arrivons avec un rameau d'olivier dans nos mains", a répliqué le chef de la délégation des Farc Ivan Marquez, ajoutant que "le processus de paix ne doit pas être soumis à la pression du temps". Aucune date butoir pour parvenir à un accord n'a pour l'instant été arrêtée mais, selon le président colombien Juan Manuel Santos, les discussions se mesureront "en mois, pas en années". (DGO)