Dans ce dossier, le parquet général a demandé, lors d'une précédente audience, l'écartement de certaines pièces de la procédure initiée par le juge d'instruction Philippe Richard. Une trentaine de personnes, dont Luciano D'Onofrio, l'ancien homme fort du Standard, et les anciens directeurs du club, Pierre François, Alphonse Costantin et Pierre Delahaye, se voient reprocher des irrégularités et des malversations commises lors de transferts de joueurs du Standard, notamment Ivica Mornar et Miljenko Mumlek. Un total de 14 commissions rogatoires internationales a été opéré et celles-ci pourraient être entachées de nullité. "Ces commissions rogatoires violent la présomption d'innocence car, dans le libellé, les inculpés sont présentés comme coupables de faits. Cela démontre une partialité dans l'instruction et cela peut entraîner la nullité de tous les actes qui ont découlé de ces commissions rogatoires. Cela révèle l'état d'esprit du dossier. En tout, certains confrères ont relevé plus de 400 exposés des faits dans lesquels le juge d'instruction présente les faits de manière unilatérale", a déclaré Me Paul Delbouille. Les avocats de tous les inculpés se sont exprimés en audience à huis clos sur cette problématique. S'ils sont suivis, l'ensemble de l'instruction pourrait être déclarée nulle. La décision interviendra le 10 juin prochain. (Belga)

Dans ce dossier, le parquet général a demandé, lors d'une précédente audience, l'écartement de certaines pièces de la procédure initiée par le juge d'instruction Philippe Richard. Une trentaine de personnes, dont Luciano D'Onofrio, l'ancien homme fort du Standard, et les anciens directeurs du club, Pierre François, Alphonse Costantin et Pierre Delahaye, se voient reprocher des irrégularités et des malversations commises lors de transferts de joueurs du Standard, notamment Ivica Mornar et Miljenko Mumlek. Un total de 14 commissions rogatoires internationales a été opéré et celles-ci pourraient être entachées de nullité. "Ces commissions rogatoires violent la présomption d'innocence car, dans le libellé, les inculpés sont présentés comme coupables de faits. Cela démontre une partialité dans l'instruction et cela peut entraîner la nullité de tous les actes qui ont découlé de ces commissions rogatoires. Cela révèle l'état d'esprit du dossier. En tout, certains confrères ont relevé plus de 400 exposés des faits dans lesquels le juge d'instruction présente les faits de manière unilatérale", a déclaré Me Paul Delbouille. Les avocats de tous les inculpés se sont exprimés en audience à huis clos sur cette problématique. S'ils sont suivis, l'ensemble de l'instruction pourrait être déclarée nulle. La décision interviendra le 10 juin prochain. (Belga)