Ce texte, rédigé dans la foulée de l'annonce de fermeture de lignes d'ArcelorMittal à Liège, vise les entreprises qui refusent de céder leurs activités à un repreneur après avoir fermé leurs portes ou mis un terme à une partie de leurs activités en licenciant des travailleurs. Il a déjà été approuvé en deuxième lecture par le gouvernement Olivier (PS-Ecolo-cdH) et est actuellement soumis pour avis au Conseil d'Etat. "C'est une arme forte, trop forte peut-être", a commenté M. Prévot en séance plénière du parlement wallon, relayant la crainte de l'UWE qu'il effraie les investisseurs. Évoquant l'évolution récente des dossiers Caterpillar ou ArcelorMittal, le député a demandé s'il y avait "toujours lieu de maintenir cette menace". M. Marcourt (PS) a rappelé que le projet avait déjà fait l'objet de deux passages en gouvernement. Il a évoqué les mesures similaires dans d'autres pays, comme les Pays-Bas où la banque SNS Reaal a récemment été nationalisée, les actionnaires et certains créanciers se voyant expropriés afin d'éviter la faillite. Se demandant "quelle mouche a piqué l'UWE" d'organiser une conférence de presse sur ce thème", M. Marcourt a affirmé que le projet n'avait pas pour objet de faire peur, mais de consacrer la primauté de l'Etat dans une économie de marché. (Belga)

Ce texte, rédigé dans la foulée de l'annonce de fermeture de lignes d'ArcelorMittal à Liège, vise les entreprises qui refusent de céder leurs activités à un repreneur après avoir fermé leurs portes ou mis un terme à une partie de leurs activités en licenciant des travailleurs. Il a déjà été approuvé en deuxième lecture par le gouvernement Olivier (PS-Ecolo-cdH) et est actuellement soumis pour avis au Conseil d'Etat. "C'est une arme forte, trop forte peut-être", a commenté M. Prévot en séance plénière du parlement wallon, relayant la crainte de l'UWE qu'il effraie les investisseurs. Évoquant l'évolution récente des dossiers Caterpillar ou ArcelorMittal, le député a demandé s'il y avait "toujours lieu de maintenir cette menace". M. Marcourt (PS) a rappelé que le projet avait déjà fait l'objet de deux passages en gouvernement. Il a évoqué les mesures similaires dans d'autres pays, comme les Pays-Bas où la banque SNS Reaal a récemment été nationalisée, les actionnaires et certains créanciers se voyant expropriés afin d'éviter la faillite. Se demandant "quelle mouche a piqué l'UWE" d'organiser une conférence de presse sur ce thème", M. Marcourt a affirmé que le projet n'avait pas pour objet de faire peur, mais de consacrer la primauté de l'Etat dans une économie de marché. (Belga)