L'organisation écologiste Greenpeace avait demandé le mois dernier aux autorités belges de saisir définitivement une cargaison de bois "suspecte" en provenance de RDC bloquée à Anvers et dont l'importation pourrait être illégale en vertu d'une récente directive européenne. Mais "après d'intenses discussions avec la RDC, les preuves nécessaires ont été fournies et l'ensemble des informations disponibles permet de conclure que le bois a été coupé légalement", a indiqué une porte-parole de ce SPF, Anne Vanden Bloock, dans un communiqué. Pour éviter de telles situations à l'avenir, le service CITES (chargé de veiller à l'application de la Convention éponyme sur le commerce international des espèces menacées d'extinction) continuera à attirer l'attention au niveau européen et international sur la problématique de l'abattage illégal de bois. A la fin du mois de mai, la Belgique mettra ce point à l'agenda de la réunion des représentants européens des autorités compétentes pour CITES, ajoute le texte. (Belga)

L'organisation écologiste Greenpeace avait demandé le mois dernier aux autorités belges de saisir définitivement une cargaison de bois "suspecte" en provenance de RDC bloquée à Anvers et dont l'importation pourrait être illégale en vertu d'une récente directive européenne. Mais "après d'intenses discussions avec la RDC, les preuves nécessaires ont été fournies et l'ensemble des informations disponibles permet de conclure que le bois a été coupé légalement", a indiqué une porte-parole de ce SPF, Anne Vanden Bloock, dans un communiqué. Pour éviter de telles situations à l'avenir, le service CITES (chargé de veiller à l'application de la Convention éponyme sur le commerce international des espèces menacées d'extinction) continuera à attirer l'attention au niveau européen et international sur la problématique de l'abattage illégal de bois. A la fin du mois de mai, la Belgique mettra ce point à l'agenda de la réunion des représentants européens des autorités compétentes pour CITES, ajoute le texte. (Belga)