Ces opérations ne mettent pas la Régie en difficulté, a assuré l'échevin, présentant le budget 2013 "charnière" de la Régie. Elles lui permettront de dégager de nouvelles marges budgétaires à partir de la prochaine décennie. Globalement, le patrimoine immobilier de la Régie de la Ville vaut quelque 600 millions d'euros. D'ici six ans, il devrait en valoir 175 de plus, ce qui permet selon l'échevin, de poursuivre la politique de création de logements à loyer modéré sans grande prise de risque. Qui plus est, le budget d'exploitation 2013 - un peu plus de 35 millions d'euros de recettes locatives compensant les dépenses de fonctionnement (36%), de personnel (20%), d'amortissement de la dette (15%), d'intérêts de la dette (11%), d'entretien (10%) et de cashflow opérationnel (8%)- reste à l'équilibre. Avec les investissements réalisés et les nouveaux envisagés, l'endettement global de la Régie atteindra quelque 127 millions d'euros d'ici la fin de l'année, ce qui ne représente que 17% de la valeur de son patrimoine immobilier, soit largement moins que la limite de 25% fixée dans le cadre du plan logement, a souligné Mohamed Ouriaghli. En 2013, quelque 87,8 millions seront consacrés aux projets d'investissement, 62,5 millions pour la construction de nouveaux logements, 9,3 millions pour le réaménagement de logements existants, 3,3 millions pour le maintenance extraordinaire et 9 millions pour l'acquisition de terrains et immeubles. (Belga)

Ces opérations ne mettent pas la Régie en difficulté, a assuré l'échevin, présentant le budget 2013 "charnière" de la Régie. Elles lui permettront de dégager de nouvelles marges budgétaires à partir de la prochaine décennie. Globalement, le patrimoine immobilier de la Régie de la Ville vaut quelque 600 millions d'euros. D'ici six ans, il devrait en valoir 175 de plus, ce qui permet selon l'échevin, de poursuivre la politique de création de logements à loyer modéré sans grande prise de risque. Qui plus est, le budget d'exploitation 2013 - un peu plus de 35 millions d'euros de recettes locatives compensant les dépenses de fonctionnement (36%), de personnel (20%), d'amortissement de la dette (15%), d'intérêts de la dette (11%), d'entretien (10%) et de cashflow opérationnel (8%)- reste à l'équilibre. Avec les investissements réalisés et les nouveaux envisagés, l'endettement global de la Régie atteindra quelque 127 millions d'euros d'ici la fin de l'année, ce qui ne représente que 17% de la valeur de son patrimoine immobilier, soit largement moins que la limite de 25% fixée dans le cadre du plan logement, a souligné Mohamed Ouriaghli. En 2013, quelque 87,8 millions seront consacrés aux projets d'investissement, 62,5 millions pour la construction de nouveaux logements, 9,3 millions pour le réaménagement de logements existants, 3,3 millions pour le maintenance extraordinaire et 9 millions pour l'acquisition de terrains et immeubles. (Belga)