L'Unité de Gestion du Modèle Mathématique de la mer du Nord (UGMM) a également constaté ces températures élevées. "Nous sommes environ 5, 6 degrés plus haut qu'en 2013", explique Anke Bourdeaudhui du site www.noodweer.be. "C'est évidemment lié au froid et à la neige de début 2013. L'inverse est de mise en 2014. L'hiver doux ainsi que l'absence de neige et de températures très froides, combinés au beau temps des dernières semaines, font que la température est beaucoup plus élevée". Selon David Denehauw, il s'agit d'une température anormalement élevée. Le météorologue estime qu'elle ne peut à elle seule suffire pour déterminer le temps des prochaines semaines et des prochains mois. Selon lui, d'autres facteurs entreront en ligne de compte. "C'est difficile de faire des prévisions sur le long terme", dit-il. "L'ouest de la Flandre subira probablement plus d'averses estivales", renchérit Anke Bourdeaudhui. "Le risque d'orages sera lui aussi potentiellement plus présent". L'impact sur la faune et la flore demeure tout aussi incertain. La température élevée de l'eau "peut par exemple accélérer le développement des algues. Nous surveillons tout ça de près mais c'est encore trop tôt pour voir quelque chose", explique de son côté Joan Backers de l'UGMM. (Belga)

L'Unité de Gestion du Modèle Mathématique de la mer du Nord (UGMM) a également constaté ces températures élevées. "Nous sommes environ 5, 6 degrés plus haut qu'en 2013", explique Anke Bourdeaudhui du site www.noodweer.be. "C'est évidemment lié au froid et à la neige de début 2013. L'inverse est de mise en 2014. L'hiver doux ainsi que l'absence de neige et de températures très froides, combinés au beau temps des dernières semaines, font que la température est beaucoup plus élevée". Selon David Denehauw, il s'agit d'une température anormalement élevée. Le météorologue estime qu'elle ne peut à elle seule suffire pour déterminer le temps des prochaines semaines et des prochains mois. Selon lui, d'autres facteurs entreront en ligne de compte. "C'est difficile de faire des prévisions sur le long terme", dit-il. "L'ouest de la Flandre subira probablement plus d'averses estivales", renchérit Anke Bourdeaudhui. "Le risque d'orages sera lui aussi potentiellement plus présent". L'impact sur la faune et la flore demeure tout aussi incertain. La température élevée de l'eau "peut par exemple accélérer le développement des algues. Nous surveillons tout ça de près mais c'est encore trop tôt pour voir quelque chose", explique de son côté Joan Backers de l'UGMM. (Belga)