Le container transportant les montres a été intercepté au mois de juillet dernier par la douane de l'aéroport de Brucargo. En apprenant la nouvelle, TKS a immédiatement décidé de poursuivre Duppie Toys devant la justice. "Duppie Toys a commandé les montres auprès d'une entreprise chinoise qui se targue de vendre des objets contrefaits, dont les Ice-Watch" ont plaidé les avocats de TKS. "C'est inscrit noir sur blanc sur le site internet de cette entreprise chinoise et dans les mails qu'elle envoie à nos points de vente même". Duppie Toys s'est défendue d'avoir de mauvaises intentions. "Nos clients demandent des montres bon marché avec des couleurs à la mode. Nos recherches sur internet nous ont permis de découvrir une entreprise chinoise qui offre ce type de montre. Mais, il s'agissait d'une autre entreprise que celle à laquelle se réfère TKS". Duppie Toy a donc plaidé la bonne foi en affirmant avoir passé commande auprès de cette seconde entreprise. Mais, elle n'a pas pu présenter le bon de commande. Le tribunal correctionnel rendra sa décision le 12 novembre prochain. (ERIC LALMAND)

Le container transportant les montres a été intercepté au mois de juillet dernier par la douane de l'aéroport de Brucargo. En apprenant la nouvelle, TKS a immédiatement décidé de poursuivre Duppie Toys devant la justice. "Duppie Toys a commandé les montres auprès d'une entreprise chinoise qui se targue de vendre des objets contrefaits, dont les Ice-Watch" ont plaidé les avocats de TKS. "C'est inscrit noir sur blanc sur le site internet de cette entreprise chinoise et dans les mails qu'elle envoie à nos points de vente même". Duppie Toys s'est défendue d'avoir de mauvaises intentions. "Nos clients demandent des montres bon marché avec des couleurs à la mode. Nos recherches sur internet nous ont permis de découvrir une entreprise chinoise qui offre ce type de montre. Mais, il s'agissait d'une autre entreprise que celle à laquelle se réfère TKS". Duppie Toy a donc plaidé la bonne foi en affirmant avoir passé commande auprès de cette seconde entreprise. Mais, elle n'a pas pu présenter le bon de commande. Le tribunal correctionnel rendra sa décision le 12 novembre prochain. (ERIC LALMAND)