"La partie américaine sait que nous ne souhaitons pas de nouvelle reconduction" après l'expiration du programme existant en mai 2013, a déclaré le vice-ministre Sergueï Riabkov, cité par l'agence de presse Interfax, soulignant que la situation avait "changé" en Russie depuis le début des années 1990. "Cet accord ne nous convient pas, a fortiori si l'on tient compte du fait que la situation a changé en Russie, que nos capacités financières se sont nettement renforcées. Une grande partie de ce qui était effectué grâce au programme Nunn-Lugar est achevé et ne constitue plus un problème", a souligné M. Riabkov. . Le programme CTR (Cooperative Threat Reduction Programs) est plus connu sous le nom de programme Nunn-Lugar, du nom des deux sénateurs américains à l'origine du projet. Il visait à pallier les risques entraînés par l'implosion de l'URSS en favorisant, avec des financements américains, la reconversion des industries militaires, la protection des technologies sensibles, mais aussi la surveillance et la destruction des arsenaux nucléaires et chimiques dans les pays de l'ex-Union soviétique. (MUA)

"La partie américaine sait que nous ne souhaitons pas de nouvelle reconduction" après l'expiration du programme existant en mai 2013, a déclaré le vice-ministre Sergueï Riabkov, cité par l'agence de presse Interfax, soulignant que la situation avait "changé" en Russie depuis le début des années 1990. "Cet accord ne nous convient pas, a fortiori si l'on tient compte du fait que la situation a changé en Russie, que nos capacités financières se sont nettement renforcées. Une grande partie de ce qui était effectué grâce au programme Nunn-Lugar est achevé et ne constitue plus un problème", a souligné M. Riabkov. . Le programme CTR (Cooperative Threat Reduction Programs) est plus connu sous le nom de programme Nunn-Lugar, du nom des deux sénateurs américains à l'origine du projet. Il visait à pallier les risques entraînés par l'implosion de l'URSS en favorisant, avec des financements américains, la reconversion des industries militaires, la protection des technologies sensibles, mais aussi la surveillance et la destruction des arsenaux nucléaires et chimiques dans les pays de l'ex-Union soviétique. (MUA)