Près de 3.000 soldats se joindront à la police "afin d'assurer la paix et la stabilité", a indiqué un porte-parole de la police. Plusieurs centaines d'opposants ont fait face à la police près du stade, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils ont attaqué un autobus transportant des partisans des "chemises rouges", à coups de pavés et de chaises. La mobilisation dure depuis un mois contre Yingluck et son frère Thaksin, ancien Premier ministre renversé par un coup d'Etat en 2006, qui reste au coeur de la politique du royaume malgré son exil. Le pouvoir fait tout pour éviter les affrontements face à une opposition qui multiplie les provocations, occupant ou assiégeant ministères et administrations depuis lundi. (Belga)

Près de 3.000 soldats se joindront à la police "afin d'assurer la paix et la stabilité", a indiqué un porte-parole de la police. Plusieurs centaines d'opposants ont fait face à la police près du stade, a constaté un journaliste de l'AFP. Ils ont attaqué un autobus transportant des partisans des "chemises rouges", à coups de pavés et de chaises. La mobilisation dure depuis un mois contre Yingluck et son frère Thaksin, ancien Premier ministre renversé par un coup d'Etat en 2006, qui reste au coeur de la politique du royaume malgré son exil. Le pouvoir fait tout pour éviter les affrontements face à une opposition qui multiplie les provocations, occupant ou assiégeant ministères et administrations depuis lundi. (Belga)