Rudolf Scherpereel expliquait mercredi dans les colonnes de Het Nieuwsblad que les noms francophones n'ont pas leur place dans la ville des Eperons d'or. Le bourgmestre de Courtrai Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a quant à lui estimé cette décision "logique". La coalition à la tête de la ville de Courtrai (Open Vld, N-VA et sp.a) a en outre indiqué que c'est l'exploitant de la friterie en question qui a librement choisi de changer le nom de son établissement après avoir rencontré l'échevin concerné. Obliger les anciens et nouveaux commerces à changer leur dénomination serait un non-sens, estime la majorité courtraisienne. Dans un communiqué, le SNI dit comprendre "que les communes et les villes flamandes stimulent le plus possible le néerlandais, mais estime que les entrepreneurs doivent avoir l'opportunité de choisir le nom de leur commerce en toute autonomie" et ajoute que "les pouvoirs locaux feraient mieux de consacrer leur temps et leur énergie à soutenir les indépendants locaux". "Partout en Belgique, l'on trouve des entreprises avec un nom à consonance anglaise. Devront-elles bientôt aussi modifier leur nom? Et quid donc des multiples restaurants italiens, espagnols ou asiatiques ? C'est leur couleur locale et leur nom particulier qui les différencient des autres établissements horeca", réagit Christine Mattheeuws, présidente du SNI. (Belga)

Rudolf Scherpereel expliquait mercredi dans les colonnes de Het Nieuwsblad que les noms francophones n'ont pas leur place dans la ville des Eperons d'or. Le bourgmestre de Courtrai Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a quant à lui estimé cette décision "logique". La coalition à la tête de la ville de Courtrai (Open Vld, N-VA et sp.a) a en outre indiqué que c'est l'exploitant de la friterie en question qui a librement choisi de changer le nom de son établissement après avoir rencontré l'échevin concerné. Obliger les anciens et nouveaux commerces à changer leur dénomination serait un non-sens, estime la majorité courtraisienne. Dans un communiqué, le SNI dit comprendre "que les communes et les villes flamandes stimulent le plus possible le néerlandais, mais estime que les entrepreneurs doivent avoir l'opportunité de choisir le nom de leur commerce en toute autonomie" et ajoute que "les pouvoirs locaux feraient mieux de consacrer leur temps et leur énergie à soutenir les indépendants locaux". "Partout en Belgique, l'on trouve des entreprises avec un nom à consonance anglaise. Devront-elles bientôt aussi modifier leur nom? Et quid donc des multiples restaurants italiens, espagnols ou asiatiques ? C'est leur couleur locale et leur nom particulier qui les différencient des autres établissements horeca", réagit Christine Mattheeuws, présidente du SNI. (Belga)