Le 4 mars 2011, la FGTB avait dressé un piquet de grève devant l'entreprise tournaisienne Technord. Le piquet devait être levé à 08h00 mais une altercation a opposé les grévistes à un directeur commercial de l'entreprise et aux employés qui désiraient travailler. Un huissier de justice avait été envoyé sur place et l'entreprise avait lancé une requête unilatérale pour dénoncer des dégâts causés par les grévistes. Selon l'avocat de l'entreprise, Me Arnaud Beuscart, les grévistes ont commis des dégâts évalués entre 200.000 et 300.000 euros par l'entreprise. La FGTB avait demandé à l'un de ses membres d'introduire une tierce opposition devant le tribunal, présidé par M. Desmecht. Ce dernier a estimé que la tierce opposition était recevable mais non fondée. La FGTB a demandé à son affilié de faire appel de cette décision. "C'est un déni de démocratie sociale", a commenté un secrétaire de la FGTB. (PVO)

Le 4 mars 2011, la FGTB avait dressé un piquet de grève devant l'entreprise tournaisienne Technord. Le piquet devait être levé à 08h00 mais une altercation a opposé les grévistes à un directeur commercial de l'entreprise et aux employés qui désiraient travailler. Un huissier de justice avait été envoyé sur place et l'entreprise avait lancé une requête unilatérale pour dénoncer des dégâts causés par les grévistes. Selon l'avocat de l'entreprise, Me Arnaud Beuscart, les grévistes ont commis des dégâts évalués entre 200.000 et 300.000 euros par l'entreprise. La FGTB avait demandé à l'un de ses membres d'introduire une tierce opposition devant le tribunal, présidé par M. Desmecht. Ce dernier a estimé que la tierce opposition était recevable mais non fondée. La FGTB a demandé à son affilié de faire appel de cette décision. "C'est un déni de démocratie sociale", a commenté un secrétaire de la FGTB. (PVO)