Spamhaus, un groupe basé à Genève qui publie des "listes noires" d'adresses de spams dont se servent les messageries pour filtrer les mails indésirables, subit depuis plusieurs jours un piratage à grande échelle, après avoir placé sur liste noire le site internet néerlandais Cyberbunker. Cette attaque informatique se fait sous la forme dite du "déni de service" (DDOS) qui se traduit par un nombre très élevé de demandes de connexions non sollicitées qui finissent par bloquer un site. La société de sécurité informatique américaine CloudFlare, qui s'est portée au secours de Spamhaus, a affirmé mercredi que l'attaque avait provoqué des "encombrements" du réseau internet "principalement en Europe", et que "des millions de personnes" avaient été touchées "même si elles ne surfaient pas sur des sites en rapport avec Spamhaus ou CloudFlare". "Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces dernières 48 heures", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxième opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens. (MUA)

Spamhaus, un groupe basé à Genève qui publie des "listes noires" d'adresses de spams dont se servent les messageries pour filtrer les mails indésirables, subit depuis plusieurs jours un piratage à grande échelle, après avoir placé sur liste noire le site internet néerlandais Cyberbunker. Cette attaque informatique se fait sous la forme dite du "déni de service" (DDOS) qui se traduit par un nombre très élevé de demandes de connexions non sollicitées qui finissent par bloquer un site. La société de sécurité informatique américaine CloudFlare, qui s'est portée au secours de Spamhaus, a affirmé mercredi que l'attaque avait provoqué des "encombrements" du réseau internet "principalement en Europe", et que "des millions de personnes" avaient été touchées "même si elles ne surfaient pas sur des sites en rapport avec Spamhaus ou CloudFlare". "Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces dernières 48 heures", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxième opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens. (MUA)