Pour assurer la pérennité de la production d'électricité, le gouvernement a décidé de soutenir les centrales au gaz. L'un des projets d'arrêté royal porte ainsi sur la mise en service de nouvelles centrales au gaz en 2016. Ce projet a été soumis à la CREG qui a publié mardi un avis plutôt négatif. Auparavant, le régulateur avait cependant émis maintes fois un avis inverse notamment sur la pertinence technologique des centrales au gaz. En outre la CREG s'interroge: "La question de l'opportunité d'une subsidiation de nouvelles capacités coûteuses se pose alors que l'on veut fermer des capacités nucléaires existantes à faibles coûts qui pourraient être prolongées de quelques années". Question qui arrive dix ans après la décision de la Belgique d'éteindre le nucléaire et moins de deux ans avant la fermeture des deux premiers réacteurs (Doel 1 et 2). Dans sa conclusion, la CREG va plus loin et estime que "d'autres solutions doivent être envisagées", dont le "maintien en service de certaines capacités existantes menacées de fermeture". Le secrétaire d'Etat à l'Energie, Melchior Wathelet, s'est dit "étonné" par les conclusions de la CREG. (Belga)

Pour assurer la pérennité de la production d'électricité, le gouvernement a décidé de soutenir les centrales au gaz. L'un des projets d'arrêté royal porte ainsi sur la mise en service de nouvelles centrales au gaz en 2016. Ce projet a été soumis à la CREG qui a publié mardi un avis plutôt négatif. Auparavant, le régulateur avait cependant émis maintes fois un avis inverse notamment sur la pertinence technologique des centrales au gaz. En outre la CREG s'interroge: "La question de l'opportunité d'une subsidiation de nouvelles capacités coûteuses se pose alors que l'on veut fermer des capacités nucléaires existantes à faibles coûts qui pourraient être prolongées de quelques années". Question qui arrive dix ans après la décision de la Belgique d'éteindre le nucléaire et moins de deux ans avant la fermeture des deux premiers réacteurs (Doel 1 et 2). Dans sa conclusion, la CREG va plus loin et estime que "d'autres solutions doivent être envisagées", dont le "maintien en service de certaines capacités existantes menacées de fermeture". Le secrétaire d'Etat à l'Energie, Melchior Wathelet, s'est dit "étonné" par les conclusions de la CREG. (Belga)