La Corée du Nord a conduit son troisième essai nucléaire en février 2013, après 2006 et 2009. Deux mois plus tard, le pays communiste a indiqué qu'il allait rouvrir le site de Yongbyon, dans le nord-ouest, fermé depuis 2007. "La suie sur le nouveau toit montre qu'un processus de réchauffement s'est produit, tel que l'utilisation de fourneaux nécessaires pour terminer le traitement à la chaleur lors de l'assemblage des barres de combustible", note le chercheur Nick Hansen. Une tache blanche sur le toit pourrait avoir été causée par de l'acide hydrofluorique, utilisé dans la production de ces barres. Et un site voisin, où repose une grande quantité de "matériel gris", parait être une décharge pour les cendres causées par la fabrication des barres, a-t-il ajouté. "L'identification de ces sites suggère un effort plus vaste et plus intense de la part de la Corée du Nord pour moderniser et redémarrer le site de Yongbyon (...) que ce que nous pensions jusqu'à présent", écrit encore le chercheur. Pyongyang détient actuellement suffisamment de matériaux fissiles pour fabriquer entre six et dix bombes, estiment les experts. (Belga)

La Corée du Nord a conduit son troisième essai nucléaire en février 2013, après 2006 et 2009. Deux mois plus tard, le pays communiste a indiqué qu'il allait rouvrir le site de Yongbyon, dans le nord-ouest, fermé depuis 2007. "La suie sur le nouveau toit montre qu'un processus de réchauffement s'est produit, tel que l'utilisation de fourneaux nécessaires pour terminer le traitement à la chaleur lors de l'assemblage des barres de combustible", note le chercheur Nick Hansen. Une tache blanche sur le toit pourrait avoir été causée par de l'acide hydrofluorique, utilisé dans la production de ces barres. Et un site voisin, où repose une grande quantité de "matériel gris", parait être une décharge pour les cendres causées par la fabrication des barres, a-t-il ajouté. "L'identification de ces sites suggère un effort plus vaste et plus intense de la part de la Corée du Nord pour moderniser et redémarrer le site de Yongbyon (...) que ce que nous pensions jusqu'à présent", écrit encore le chercheur. Pyongyang détient actuellement suffisamment de matériaux fissiles pour fabriquer entre six et dix bombes, estiment les experts. (Belga)