La base est composée de quatre zones: 74 hectares de bois, 108 hectares avec 137 bunkers, 41 hectares avec 4.000 m2 de hangars et 4.000 m2 de bâtiments. "Nous avons plusieurs demandes pour la zone administrative: la justice de paix, le Département de la Nature & des Fôrets, la Croix-Rouge... La future zone de secours Dinaphi (Dinant-Philippeville) est également intéressée par les hangars pour y réaliser des exercices", a ajouté Marc Lejeune. Plusieurs bunkers ont déjà été loués par des entrepreneurs locaux. Des artificiers ont également pris contact avec la commune pour y entreposer des matériaux. "L'objectif de la commune n'est pas de faire des recettes. C'est de créer de l'emploi dans la commune et de 'rentrer dans nos frais'. La base devrait nous rapporter plusieurs centaines de milliers d'euros de recettes par an", a précisé le bourgmestre de Beauraing. La commune souhaitait également être maître de ces lieux à proximité de la ville. Le 31 décembre dernier, une rave-party illégale avait rassemblé près d'un millier de fêtards dans des bunkers. Les derniers actes d'acquisition de l'ancienne base ont été signés fin mars. (Belga)

La base est composée de quatre zones: 74 hectares de bois, 108 hectares avec 137 bunkers, 41 hectares avec 4.000 m2 de hangars et 4.000 m2 de bâtiments. "Nous avons plusieurs demandes pour la zone administrative: la justice de paix, le Département de la Nature & des Fôrets, la Croix-Rouge... La future zone de secours Dinaphi (Dinant-Philippeville) est également intéressée par les hangars pour y réaliser des exercices", a ajouté Marc Lejeune. Plusieurs bunkers ont déjà été loués par des entrepreneurs locaux. Des artificiers ont également pris contact avec la commune pour y entreposer des matériaux. "L'objectif de la commune n'est pas de faire des recettes. C'est de créer de l'emploi dans la commune et de 'rentrer dans nos frais'. La base devrait nous rapporter plusieurs centaines de milliers d'euros de recettes par an", a précisé le bourgmestre de Beauraing. La commune souhaitait également être maître de ces lieux à proximité de la ville. Le 31 décembre dernier, une rave-party illégale avait rassemblé près d'un millier de fêtards dans des bunkers. Les derniers actes d'acquisition de l'ancienne base ont été signés fin mars. (Belga)