"Nous exprimons notre vif mécontentement et une forte opposition à cette rencontre du dalaï lama avec des dirigeants et membres du Congrès américain", a indiqué Qin Gang, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le prix Nobel de la Paix, 78 ans, qui avait rencontré le 21 février le président Barack Obama, était à nouveau jeudi à Washington où il a prononcé l'habituelle prière qui ouvre une session du Sénat. Les Etats-Unis sont "un champion de la démocratie et de la liberté", "la nation à la tête du monde libre", y a-t-il déclaré. Il a également précisé qu'un de ses objectifs principaux restait "la préservation de la culture tibétaine". "C'est un politicien en exil engagé depuis longtemps dans des activités séparatistes anti-chinoises sous couvert de la religion", a déclaré Qin Gang. "La Chine demande au Congrès de respecter son engagement à reconnaître le Tibet comme partie intégrante de la Chine (...) de cesser de s'ingérer dans les affaires intérieures chinoises liées au Tibet et de cesser tout soutien aux activités séparatistes anti-chinoises", a insisté M. Qin. Pékin s'oppose depuis des décennies à ce que les dirigeants étrangers rencontrent le dalaï lama, qui a fui le pays en 1959. Celui-ci appelle cependant à davantage d'autonomie pour le Tibet plutôt qu'à une indépendance formelle. (Belga)

"Nous exprimons notre vif mécontentement et une forte opposition à cette rencontre du dalaï lama avec des dirigeants et membres du Congrès américain", a indiqué Qin Gang, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le prix Nobel de la Paix, 78 ans, qui avait rencontré le 21 février le président Barack Obama, était à nouveau jeudi à Washington où il a prononcé l'habituelle prière qui ouvre une session du Sénat. Les Etats-Unis sont "un champion de la démocratie et de la liberté", "la nation à la tête du monde libre", y a-t-il déclaré. Il a également précisé qu'un de ses objectifs principaux restait "la préservation de la culture tibétaine". "C'est un politicien en exil engagé depuis longtemps dans des activités séparatistes anti-chinoises sous couvert de la religion", a déclaré Qin Gang. "La Chine demande au Congrès de respecter son engagement à reconnaître le Tibet comme partie intégrante de la Chine (...) de cesser de s'ingérer dans les affaires intérieures chinoises liées au Tibet et de cesser tout soutien aux activités séparatistes anti-chinoises", a insisté M. Qin. Pékin s'oppose depuis des décennies à ce que les dirigeants étrangers rencontrent le dalaï lama, qui a fui le pays en 1959. Celui-ci appelle cependant à davantage d'autonomie pour le Tibet plutôt qu'à une indépendance formelle. (Belga)