Pour rappel, Sven Mary a plaidé vendredi devant la chambre du conseil de Bruxelles la mise en liberté de sa cliente, se basant sur deux arguments. Il a d'abord considéré que toutes les pièces confirmant la régularité de la procédure en cours n'étaient pas présentes dans le dossier. Par ailleurs, il a estimé que le simple fait d'habiter avec un criminel, comme c'était le cas de sa cliente, n'était pas punissable par la loi. (MUA)

Pour rappel, Sven Mary a plaidé vendredi devant la chambre du conseil de Bruxelles la mise en liberté de sa cliente, se basant sur deux arguments. Il a d'abord considéré que toutes les pièces confirmant la régularité de la procédure en cours n'étaient pas présentes dans le dossier. Par ailleurs, il a estimé que le simple fait d'habiter avec un criminel, comme c'était le cas de sa cliente, n'était pas punissable par la loi. (MUA)