Au domicile anderlechtois du couple, qui n'était marié que religieusement, les enquêteurs avaient saisi un véritable arsenal d'armes et de munitions. Laïla D. avait été arrêtée pour détention d'armes prohibées. Ses avocats avaient demandé sa libération, mais ils n'iront pas en cassation de la décision de la chambre des mises. Mes Sven Mary et Melanie Bosmans avaient avancé une série d'arguments de procédure. "Nous nous posions ainsi des questions sur l'impartialité du juge d'instruction, notamment parce que le conditionnel n'a pas été utilisé dans le mandat d'arrêt, ce qui est pourtant l'habitude. En outre, plusieurs documents relatifs à la perquisition étaient manquants." Selon Me Mary, la chambre des mises a désormais rectifié ces erreurs. "Les documents qui manquaient se trouvent à présent bien dans le dossier et tant le juge d'instruction que la présidente de la chambre du conseil ont été réprimandés." C'est pourquoi l'avocat n'a pas l'intention d'aller en cassation contre la décision de la chambre des mises. "La question se pose toutefois toujours de savoir pourquoi on a dit que ma cliente devait rester tout ce temps en prison afin qu'elle puisse à nouveau être interrogée, alors qu'il apparaît maintenant qu'elle n'a pas été auditionnée une seule fois au cours des deux dernières semaines", selon le plaideur. (Belga)

Au domicile anderlechtois du couple, qui n'était marié que religieusement, les enquêteurs avaient saisi un véritable arsenal d'armes et de munitions. Laïla D. avait été arrêtée pour détention d'armes prohibées. Ses avocats avaient demandé sa libération, mais ils n'iront pas en cassation de la décision de la chambre des mises. Mes Sven Mary et Melanie Bosmans avaient avancé une série d'arguments de procédure. "Nous nous posions ainsi des questions sur l'impartialité du juge d'instruction, notamment parce que le conditionnel n'a pas été utilisé dans le mandat d'arrêt, ce qui est pourtant l'habitude. En outre, plusieurs documents relatifs à la perquisition étaient manquants." Selon Me Mary, la chambre des mises a désormais rectifié ces erreurs. "Les documents qui manquaient se trouvent à présent bien dans le dossier et tant le juge d'instruction que la présidente de la chambre du conseil ont été réprimandés." C'est pourquoi l'avocat n'a pas l'intention d'aller en cassation contre la décision de la chambre des mises. "La question se pose toutefois toujours de savoir pourquoi on a dit que ma cliente devait rester tout ce temps en prison afin qu'elle puisse à nouveau être interrogée, alors qu'il apparaît maintenant qu'elle n'a pas été auditionnée une seule fois au cours des deux dernières semaines", selon le plaideur. (Belga)