La décision du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles d'octroyer un second numéro de matricule, synonyme de renfort de capacités de gestion et d'encadrement, à certains établissements de la Région bruxelloise résulte d'un "manque de réactivité politique face au boom démographique annoncé depuis plus de 10 ans", déplore la CGSP Enseignement-Bruxelles. "Durant tout ce temps, les écoles, en optimalisant tous les espaces existants (couloirs, salle de gym, réfectoire, salle de psychomotricité, salle des professeurs, greniers, caves, débarras) ont amorti ce boom démographique sans moyens concrets disponibles, sauf la création de moyens purement pédagogiques." Selon l'organisation syndicale, la création de nouvelles places vise à "calmer les justes plaintes et revendications" des parents ainsi que du corps enseignant mais cet "effet d'annonce" ne répond pas structurellement au boom démographique. "Dans ce cadre, l'octroi de nouveaux matricules à des fins de scinder certains établissements, parmi les plus peuplés, n'est qu'une mesure dilatoire qui ne répond pas à la réalité des besoins locaux, en Région bruxelloise", ajoute la CGSP Enseignement-Bruxelles. (Belga)

La décision du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles d'octroyer un second numéro de matricule, synonyme de renfort de capacités de gestion et d'encadrement, à certains établissements de la Région bruxelloise résulte d'un "manque de réactivité politique face au boom démographique annoncé depuis plus de 10 ans", déplore la CGSP Enseignement-Bruxelles. "Durant tout ce temps, les écoles, en optimalisant tous les espaces existants (couloirs, salle de gym, réfectoire, salle de psychomotricité, salle des professeurs, greniers, caves, débarras) ont amorti ce boom démographique sans moyens concrets disponibles, sauf la création de moyens purement pédagogiques." Selon l'organisation syndicale, la création de nouvelles places vise à "calmer les justes plaintes et revendications" des parents ainsi que du corps enseignant mais cet "effet d'annonce" ne répond pas structurellement au boom démographique. "Dans ce cadre, l'octroi de nouveaux matricules à des fins de scinder certains établissements, parmi les plus peuplés, n'est qu'une mesure dilatoire qui ne répond pas à la réalité des besoins locaux, en Région bruxelloise", ajoute la CGSP Enseignement-Bruxelles. (Belga)