La décision de briguer un des dix sièges non-permanents, renouvelés tous les ans par groupe de cinq, a été prise dès 2009 par le gouvernement belge, dirigé à l'époque par Herman Van Rompuy (entre-temps devenu président du Conseil européen). Mais à cinq ans de l'élection, fixée à la fin octobre 2018, la campagne est désormais lancée, avec trois candidats jusqu'ici déclarés au sein du "groupe (régional) des pays occidentaux et autres" (le "Western Europe and other Groups", WEOG, qui rassemble 29 pays, dont seize sont aussi membres de l'Union européenne. Le WEOG aura droit à deux sièges au Conseil de sécurité - outre ceux des membres permanents que sont la France et le Royaume-Uni - en vertu d'une répartition régionale typique à l'organisation mondiale. Il s'agit, outre de la Belgique, de l'Allemagne - qui a déjà siégé à cinq reprises, dont la dernière fois en 2011-2012 - et d'Israël. L'Etat hébreu n'a toutefois jamais réussi à se faire élire au Conseil de sécurité en raison de l'opposition des pays arabes et de leurs alliés et du fait du non-respect de certaines résolutions onusiennes. (Belga)

La décision de briguer un des dix sièges non-permanents, renouvelés tous les ans par groupe de cinq, a été prise dès 2009 par le gouvernement belge, dirigé à l'époque par Herman Van Rompuy (entre-temps devenu président du Conseil européen). Mais à cinq ans de l'élection, fixée à la fin octobre 2018, la campagne est désormais lancée, avec trois candidats jusqu'ici déclarés au sein du "groupe (régional) des pays occidentaux et autres" (le "Western Europe and other Groups", WEOG, qui rassemble 29 pays, dont seize sont aussi membres de l'Union européenne. Le WEOG aura droit à deux sièges au Conseil de sécurité - outre ceux des membres permanents que sont la France et le Royaume-Uni - en vertu d'une répartition régionale typique à l'organisation mondiale. Il s'agit, outre de la Belgique, de l'Allemagne - qui a déjà siégé à cinq reprises, dont la dernière fois en 2011-2012 - et d'Israël. L'Etat hébreu n'a toutefois jamais réussi à se faire élire au Conseil de sécurité en raison de l'opposition des pays arabes et de leurs alliés et du fait du non-respect de certaines résolutions onusiennes. (Belga)