Si aucun sauvetage n'est plus possible, il s'agira alors, reconnaît-il, d'un véritable drame, "mais nous avons alors un accompagnement social", a-t-il ajouté avant d'entrer dans le bureau du Premier ministre. "Ecoutons d'abord Ford et voyons ce qui est encore possible. Nous pourrons ensuite nous concerter avec le gouvernement flamand", a-t-il conclu. (VIM)

Si aucun sauvetage n'est plus possible, il s'agira alors, reconnaît-il, d'un véritable drame, "mais nous avons alors un accompagnement social", a-t-il ajouté avant d'entrer dans le bureau du Premier ministre. "Ecoutons d'abord Ford et voyons ce qui est encore possible. Nous pourrons ensuite nous concerter avec le gouvernement flamand", a-t-il conclu. (VIM)