Le président ougandais n'a pas spécifié la nature de ces menaces. Mais des troupes ougandaises ont été déployées au Soudan du Sud après le début des combats mi-décembre. Vendredi dernier, les dirigeants de pays d'Afrique de l'Est et de la Corne de l'Afrique, réunis au sein de l'organisation régionale Igad (Autorité intergouvernementale sur le développement), ont donné quatre jours aux deux rivaux pour entamer des discussions et mettre en oeuvre un cessez-le-feu. Les deux hommes ont accepté le principe des pourparlers, sans cependant fixer de date. Et pour l'instant, seul Salva Kiir s'est dit prêt à un cessez-le-feu immédiat. Le Soudan du Sud est déchiré depuis le 15 décembre par d'intenses combats alimentés par une rivalité entre le président Salva Kiir et son ex-vice président, limogé en juillet. Le premier accuse le second de tentative de coup d'Etat. Riek Machar nie et reproche à M. Kiir de chercher à éliminer ses rivaux. Les rebelles ont pris en quelques jours le contrôle de capitales régionales comme Bentiu, dans l'Etat pétrolier d'Unité (nord), et Bor, dans celui chroniquement agité du Jonglei (est), reprise par l'armée depuis. Les combats auraient déjà fait des milliers de morts et au moins 180.000 déplacés, selon l'ONU. (Belga)

Le président ougandais n'a pas spécifié la nature de ces menaces. Mais des troupes ougandaises ont été déployées au Soudan du Sud après le début des combats mi-décembre. Vendredi dernier, les dirigeants de pays d'Afrique de l'Est et de la Corne de l'Afrique, réunis au sein de l'organisation régionale Igad (Autorité intergouvernementale sur le développement), ont donné quatre jours aux deux rivaux pour entamer des discussions et mettre en oeuvre un cessez-le-feu. Les deux hommes ont accepté le principe des pourparlers, sans cependant fixer de date. Et pour l'instant, seul Salva Kiir s'est dit prêt à un cessez-le-feu immédiat. Le Soudan du Sud est déchiré depuis le 15 décembre par d'intenses combats alimentés par une rivalité entre le président Salva Kiir et son ex-vice président, limogé en juillet. Le premier accuse le second de tentative de coup d'Etat. Riek Machar nie et reproche à M. Kiir de chercher à éliminer ses rivaux. Les rebelles ont pris en quelques jours le contrôle de capitales régionales comme Bentiu, dans l'Etat pétrolier d'Unité (nord), et Bor, dans celui chroniquement agité du Jonglei (est), reprise par l'armée depuis. Les combats auraient déjà fait des milliers de morts et au moins 180.000 déplacés, selon l'ONU. (Belga)