M. Farah, président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD) et porte-parole de la coalition qui rassemblait les opposants lors du dernier scrutin, avait été condamné le 11 mars dernier par un tribunal de Djibouti pour "appel à la rébellion". M. Farah, qui était rentré au pays après neuf ans d'exil en Belgique dans la perspective des élections législatives de février dernier, a fait l'objet de plusieurs arrestations avant et après le scrutin. Sa dernière interpellation remontait à la fin du mois de février. Me Uyttendaele, qui défend l'opposant belgo-djiboutien aux côtés de l'avocat Ali Zakaria, avait estimé après la décision du tribunal que M. Farah faisait "manifestement l'objet de mesures gravement attentatoires aux droits de l'Homme". (Belga)

M. Farah, président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD) et porte-parole de la coalition qui rassemblait les opposants lors du dernier scrutin, avait été condamné le 11 mars dernier par un tribunal de Djibouti pour "appel à la rébellion". M. Farah, qui était rentré au pays après neuf ans d'exil en Belgique dans la perspective des élections législatives de février dernier, a fait l'objet de plusieurs arrestations avant et après le scrutin. Sa dernière interpellation remontait à la fin du mois de février. Me Uyttendaele, qui défend l'opposant belgo-djiboutien aux côtés de l'avocat Ali Zakaria, avait estimé après la décision du tribunal que M. Farah faisait "manifestement l'objet de mesures gravement attentatoires aux droits de l'Homme". (Belga)