"Nous effectuons une enquête préliminaire dont les résultats seront communiqués au parquet local", a déclaré à l'AFP le capitaine Silvio De Luca, chef des carabiniers de Cassino (sud de Rome), où Maurice Agnelet aurait peut-être tué Agnès Le Roux, sa maîtresse alors âgée de 29 ans. Agnelet a toujours clamé son innocence dans la disparition de la jeune femme à Nice, le 30 octobre 1977. Son troisième procès s'est ouvert lundi avec les révélations de son fils Guillaume, qui a affirmé avoir tu pendant des années des "aveux" de son père sur le meurtre. Mercredi, il a confirmé devant la cour d'Assises de Rennes ses accusations. "Oui je les confirme", a-t-il dit. "Je viens pour retranscrire ce qui depuis près de 30 ans est au plus près de mes souvenirs. Je ne viens pas pour faire la guerre" au reste de la famille, a-t-il précisé. Le témoin assure que son père lui avait dit lorsqu'il avait 16 ans : "Tant que le corps n'est pas retrouvé, je ne risque rien. Moi je sais où il est le corps". Guillaume Agnelet a affirmé que son père et Agnès étaient "allés faire du camping dans un coin tranquille près de Monte Cassino", en Italie. "Il aurait, pendant son sommeil, tiré sur Agnès", a-t-il ajouté, expliquant avoir gardé le silence aussi longtemps "pour le bien de la famille". (Belga)

"Nous effectuons une enquête préliminaire dont les résultats seront communiqués au parquet local", a déclaré à l'AFP le capitaine Silvio De Luca, chef des carabiniers de Cassino (sud de Rome), où Maurice Agnelet aurait peut-être tué Agnès Le Roux, sa maîtresse alors âgée de 29 ans. Agnelet a toujours clamé son innocence dans la disparition de la jeune femme à Nice, le 30 octobre 1977. Son troisième procès s'est ouvert lundi avec les révélations de son fils Guillaume, qui a affirmé avoir tu pendant des années des "aveux" de son père sur le meurtre. Mercredi, il a confirmé devant la cour d'Assises de Rennes ses accusations. "Oui je les confirme", a-t-il dit. "Je viens pour retranscrire ce qui depuis près de 30 ans est au plus près de mes souvenirs. Je ne viens pas pour faire la guerre" au reste de la famille, a-t-il précisé. Le témoin assure que son père lui avait dit lorsqu'il avait 16 ans : "Tant que le corps n'est pas retrouvé, je ne risque rien. Moi je sais où il est le corps". Guillaume Agnelet a affirmé que son père et Agnès étaient "allés faire du camping dans un coin tranquille près de Monte Cassino", en Italie. "Il aurait, pendant son sommeil, tiré sur Agnès", a-t-il ajouté, expliquant avoir gardé le silence aussi longtemps "pour le bien de la famille". (Belga)