Le conseil des ministres restreint a donné vendredi dernier son feu vert à la mise à disposition de l'opération française Sangaris en République centrafricaine (RCA) d'un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d'un avion de transport tactique C-130H "Hercules" mais écarté l'envoi de troupes terrestres, comme demandé "informellement" par Paris, ont rappelé des porte-paroles du ministre de la Défense, Pieter De Crem, et de l'état-major, interrogés par l'agence BELGA. Selon une source militaire citée par l'AFP, la Belgique envisagerait d'envoyer 150 soldats pour une "mission de protection" des aéroports centrafricains. Le gouvernement belge étudierait la "faisabilité" d'aller plus loin, à la suite d'une demande "informelle" de Paris, a précisé cette source ayant requis l'anonymat. "Il s'agit de troupes de protection, soit quelque 150 hommes", a-t-elle ajouté, en expliquant qu'ils pourraient être déployés pour sécuriser des aéroports, dont celui de Bangui, "qui pose le plus de problèmes". "C'est totalement prématuré", a réagi une source militaire informée, expliquant que l'armée n'en était qu'à "examiner" la demande française pour ce qui va au-delà du transport aérien. (Belga)

Le conseil des ministres restreint a donné vendredi dernier son feu vert à la mise à disposition de l'opération française Sangaris en République centrafricaine (RCA) d'un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d'un avion de transport tactique C-130H "Hercules" mais écarté l'envoi de troupes terrestres, comme demandé "informellement" par Paris, ont rappelé des porte-paroles du ministre de la Défense, Pieter De Crem, et de l'état-major, interrogés par l'agence BELGA. Selon une source militaire citée par l'AFP, la Belgique envisagerait d'envoyer 150 soldats pour une "mission de protection" des aéroports centrafricains. Le gouvernement belge étudierait la "faisabilité" d'aller plus loin, à la suite d'une demande "informelle" de Paris, a précisé cette source ayant requis l'anonymat. "Il s'agit de troupes de protection, soit quelque 150 hommes", a-t-elle ajouté, en expliquant qu'ils pourraient être déployés pour sécuriser des aéroports, dont celui de Bangui, "qui pose le plus de problèmes". "C'est totalement prématuré", a réagi une source militaire informée, expliquant que l'armée n'en était qu'à "examiner" la demande française pour ce qui va au-delà du transport aérien. (Belga)