Rachid El Boukhari avait bouté le feu le 12 mars 2012 à la mosquée Rida d'Anderlecht, rue Docteur de Meersman, lors de la prière du soir. Une dizaine de croyants avaient pu maîtriser l'incendiaire et quitter la mosquée mais l'imam était mort étouffé par la fumée. Lors de son interrogatoire, l'incendiaire, qui a décliné plusieurs identités, a déclaré qu'il voulait effrayer la communauté chiite en Belgique. Il est lui-même sunnite et estime que les chiites sont responsables de la répression du soulèvement populaire en Syrie. Rachid El Boukhari vient d'être renvoyé par la chambre du conseil devant les assises pour incendie volontaire dans un immeuble habité avec un mort comme conséquence, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis pour des motifs religieux, et pour terrorisme. D'après un rapport psychiatrique, l'homme ne souffre pas de psychoses ou d'autres troubles mentaux et il était entièrement responsable au moment des faits. Le dossier doit maintenant être examiné par la chambre des mises en accusation qui doit se prononcer définitivement sur le renvoi devant les assises. (Belga)

Rachid El Boukhari avait bouté le feu le 12 mars 2012 à la mosquée Rida d'Anderlecht, rue Docteur de Meersman, lors de la prière du soir. Une dizaine de croyants avaient pu maîtriser l'incendiaire et quitter la mosquée mais l'imam était mort étouffé par la fumée. Lors de son interrogatoire, l'incendiaire, qui a décliné plusieurs identités, a déclaré qu'il voulait effrayer la communauté chiite en Belgique. Il est lui-même sunnite et estime que les chiites sont responsables de la répression du soulèvement populaire en Syrie. Rachid El Boukhari vient d'être renvoyé par la chambre du conseil devant les assises pour incendie volontaire dans un immeuble habité avec un mort comme conséquence, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis pour des motifs religieux, et pour terrorisme. D'après un rapport psychiatrique, l'homme ne souffre pas de psychoses ou d'autres troubles mentaux et il était entièrement responsable au moment des faits. Le dossier doit maintenant être examiné par la chambre des mises en accusation qui doit se prononcer définitivement sur le renvoi devant les assises. (Belga)