Une sorte de virus avait été placée à distance sur un des serveurs de l'agence de presse, virus qui a ensuite tenté d'attaquer d'autres serveurs. L'attaque a provoqué des problèmes de connexion, à cause desquels des photos de l'agence ne se chargeaient par exemple que partiellement sur les écrans des clients. Le motif reste mystérieux. "Cela peut avoir été mis en place dans le but de donner une image négative de l'agence, ou comme manoeuvre de diversion de manière à s'introduire dans le système de la cible finale, Belga n'étant qu'un intermédiaire", explique-t-on à l'agence. Le virus a pu être retracé jusqu'en Chine, et semble également avoir été destiné à une cible chinoise. Dans tous les cas, il ne s'agit pas d'espionnage informatique. Deux heures après les premières plaintes de clients, l'équipe ICT a détecté le problème. Le pare-feu du système à été adapté en conséquence, les fichiers en question ont été écartés et le fournisseur d'accès chinois a été temporairement bloqué. Le code source a été réécrit. "Nous avons réagi de manière rapide et adéquate. L'équipe reste évidemment sur ses gardes pour éviter à l'avenir ce genre d'incidents", précise encore le team ICT. (Belga)

Une sorte de virus avait été placée à distance sur un des serveurs de l'agence de presse, virus qui a ensuite tenté d'attaquer d'autres serveurs. L'attaque a provoqué des problèmes de connexion, à cause desquels des photos de l'agence ne se chargeaient par exemple que partiellement sur les écrans des clients. Le motif reste mystérieux. "Cela peut avoir été mis en place dans le but de donner une image négative de l'agence, ou comme manoeuvre de diversion de manière à s'introduire dans le système de la cible finale, Belga n'étant qu'un intermédiaire", explique-t-on à l'agence. Le virus a pu être retracé jusqu'en Chine, et semble également avoir été destiné à une cible chinoise. Dans tous les cas, il ne s'agit pas d'espionnage informatique. Deux heures après les premières plaintes de clients, l'équipe ICT a détecté le problème. Le pare-feu du système à été adapté en conséquence, les fichiers en question ont été écartés et le fournisseur d'accès chinois a été temporairement bloqué. Le code source a été réécrit. "Nous avons réagi de manière rapide et adéquate. L'équipe reste évidemment sur ses gardes pour éviter à l'avenir ce genre d'incidents", précise encore le team ICT. (Belga)