Le calme était revenu partout dimanche matin, selon le chef de la police kényane. Dès l'annonce de la décision de la Cour suprême, samedi en fin d'après-midi, des jeunes partisans de M. Odinga avaient affronté la police jusqu'au milieu de la nuit à Kisumu et des incidents avaient été signalés dans certains bidonvilles, fiefs de M. Odinga, dans la capitale Nairobi. Selon Joseph Ole Tito, chef de la police de la région de Nyanza, dont Kisumu est la principale ville, les violences de samedi à Kisumu ont fait deux morts et onze blessés, dont sept étaient toujours hospitalisés. Le calme était revenu à Kisumu dimanche, a constaté un correspondant de l'AFP qui a entendu des tirs sporadiques jusqu'à minuit environ. Des voitures et motos ont été caillassés et des passants dévalisés dans la soirée, selon ce correspondant. Dimanche matin, les habitants se rendaient à pied à la messe de Pâques, a-t-il ajouté. "La situation a été maîtrisée et revient à la normale" à Kisumu, a assuré de son côté dimanche matin le chef de la police kényane David Kimaiyo. (CHN)

Le calme était revenu partout dimanche matin, selon le chef de la police kényane. Dès l'annonce de la décision de la Cour suprême, samedi en fin d'après-midi, des jeunes partisans de M. Odinga avaient affronté la police jusqu'au milieu de la nuit à Kisumu et des incidents avaient été signalés dans certains bidonvilles, fiefs de M. Odinga, dans la capitale Nairobi. Selon Joseph Ole Tito, chef de la police de la région de Nyanza, dont Kisumu est la principale ville, les violences de samedi à Kisumu ont fait deux morts et onze blessés, dont sept étaient toujours hospitalisés. Le calme était revenu à Kisumu dimanche, a constaté un correspondant de l'AFP qui a entendu des tirs sporadiques jusqu'à minuit environ. Des voitures et motos ont été caillassés et des passants dévalisés dans la soirée, selon ce correspondant. Dimanche matin, les habitants se rendaient à pied à la messe de Pâques, a-t-il ajouté. "La situation a été maîtrisée et revient à la normale" à Kisumu, a assuré de son côté dimanche matin le chef de la police kényane David Kimaiyo. (CHN)