Dans le collimateur de Karel De Gucht se trouve Karel Anthonissen, qui a géré le dossier fiscal du Commissaire. "C'est monsieur Anthonissen qui m'attaque et qui a été désavoué par la Cour d'appel, qui a clairement souligné qu'il n'y avait pas de soupçons de fraude et que la procédure n'aurait même pas pu être lancée", a-t-il expliqué. Il lui reproche notamment de l'avoir imposé pour 1 million d'euros alors que le dossier lui avait été retiré, raison pour laquelle ce fonctionnaire a été sanctionné. Karel De Gucht dit n'avoir jamais eu de réponses aux courriers envoyés à l'ISI et dit n'avoir aucun problème avec le fait qu'ils aient été rendus publics. "Je trouve qu'en tant que citoyen, on doit pouvoir avoir le droit de se défendre et s'en prendre à un fonctionnaire qui a agi de manière totalement inacceptable", a-t-il précisé. Le secrétaire d'État à la Lutte contre la fraude John Crombez (sp.a) a pour sa part estimé sur la VRT que la démarche de M. De Gucht "n'était pas nécessairement normale". Il a ajouté avoir toute confiance en la hiérarchie à l'ISI qui devait fort bien savoir ce qu'il y avait lieu de faire avec lesdits courriers, en tenant compte de la personnalité de leur auteur. (Belga)

Dans le collimateur de Karel De Gucht se trouve Karel Anthonissen, qui a géré le dossier fiscal du Commissaire. "C'est monsieur Anthonissen qui m'attaque et qui a été désavoué par la Cour d'appel, qui a clairement souligné qu'il n'y avait pas de soupçons de fraude et que la procédure n'aurait même pas pu être lancée", a-t-il expliqué. Il lui reproche notamment de l'avoir imposé pour 1 million d'euros alors que le dossier lui avait été retiré, raison pour laquelle ce fonctionnaire a été sanctionné. Karel De Gucht dit n'avoir jamais eu de réponses aux courriers envoyés à l'ISI et dit n'avoir aucun problème avec le fait qu'ils aient été rendus publics. "Je trouve qu'en tant que citoyen, on doit pouvoir avoir le droit de se défendre et s'en prendre à un fonctionnaire qui a agi de manière totalement inacceptable", a-t-il précisé. Le secrétaire d'État à la Lutte contre la fraude John Crombez (sp.a) a pour sa part estimé sur la VRT que la démarche de M. De Gucht "n'était pas nécessairement normale". Il a ajouté avoir toute confiance en la hiérarchie à l'ISI qui devait fort bien savoir ce qu'il y avait lieu de faire avec lesdits courriers, en tenant compte de la personnalité de leur auteur. (Belga)