Le secrétaire d'Etat précise que cette somme de 1,2 milliard d'euros provient de plusieurs sources, notamment des contrôles de l'ISI ou des efforts réalisés par l'Etat afin de ne pas payer des allocations indues. Il ajoute que "l'objectif est avant tout d'éviter la fraude pour le futur, pas tellement de devoir la rattraper une fois qu'elle est commise évidemment". John Crombez précise que les montants en jeu pour la fraude fiscale sont "beaucoup plus importants". Evoquant l'Horeca, M. Crombez indique que des solutions visant à rendre le coût des heures supplémentaires moins élevées sont actuellement envisagées. "On ne peut pas comparer l'Horeca avec les autres secteurs. Il y a des heures d'ouverture difficiles à prévoir, un travail très irrégulier, peu de formations, mais aussi des activités pas délocalisables ailleurs... Tout cela fait que l'Horeca est unique par rapport à d'autres secteurs", a expliqué John Crombez. (Belga)

Le secrétaire d'Etat précise que cette somme de 1,2 milliard d'euros provient de plusieurs sources, notamment des contrôles de l'ISI ou des efforts réalisés par l'Etat afin de ne pas payer des allocations indues. Il ajoute que "l'objectif est avant tout d'éviter la fraude pour le futur, pas tellement de devoir la rattraper une fois qu'elle est commise évidemment". John Crombez précise que les montants en jeu pour la fraude fiscale sont "beaucoup plus importants". Evoquant l'Horeca, M. Crombez indique que des solutions visant à rendre le coût des heures supplémentaires moins élevées sont actuellement envisagées. "On ne peut pas comparer l'Horeca avec les autres secteurs. Il y a des heures d'ouverture difficiles à prévoir, un travail très irrégulier, peu de formations, mais aussi des activités pas délocalisables ailleurs... Tout cela fait que l'Horeca est unique par rapport à d'autres secteurs", a expliqué John Crombez. (Belga)