Dans cette lutte, Joëlle Milquet distingue deux éléments importants. "Nous devons premièrement regarder quels sites doivent être fermés et comment procéder à cela sur le plan juridique", a-t-elle ainsi expliqué, précisant avoir récemment discuté de cette problématique avec des experts américains. "La fermeture de sites internet peut d'ailleurs entrer en contradiction avec la liberté d'expression", note Morgan Hall, de l'ambassade américaine à Bruxelles. La ministre de l'Intérieur estime plus important encore qu'un discours positif soit formulé sur internet, en contrepoids aux récits qui y circulent sur des adolescents attirés, par exemple, en Syrie. "Nous sommes à la recherche d'experts suffisamment en contact avec le public cible", détaille Joëlle Milquet. "Ils devront parler l'Arabe et connaître la culture musulmane de l'intérieur." La ministre s'est également exprimée mardi sur le 'comité de sécurité nationale' qu'elle souhaite mettre en place. Les membres du gouvernement siégeront dans cet organe aux côtés des différents services de renseignement. "Une problématique comme la radicalisation doit faire l'objet d'un travail de coopération avec d'autres pays", affirme en outre Joëlle Milquet. "C'est pourquoi nous ne pouvons pas nous concentrer exclusivement sur la Belgique. Nous devons savoir ce qu'il se passe autour de nous." Le nombre de jeunes partis se battre en Syrie s'est stabilisé ces derniers mois et une trentaine de combattants sont revenus en Belgique ces dernières semaines, a encore indiqué la ministre. (Belga)

Dans cette lutte, Joëlle Milquet distingue deux éléments importants. "Nous devons premièrement regarder quels sites doivent être fermés et comment procéder à cela sur le plan juridique", a-t-elle ainsi expliqué, précisant avoir récemment discuté de cette problématique avec des experts américains. "La fermeture de sites internet peut d'ailleurs entrer en contradiction avec la liberté d'expression", note Morgan Hall, de l'ambassade américaine à Bruxelles. La ministre de l'Intérieur estime plus important encore qu'un discours positif soit formulé sur internet, en contrepoids aux récits qui y circulent sur des adolescents attirés, par exemple, en Syrie. "Nous sommes à la recherche d'experts suffisamment en contact avec le public cible", détaille Joëlle Milquet. "Ils devront parler l'Arabe et connaître la culture musulmane de l'intérieur." La ministre s'est également exprimée mardi sur le 'comité de sécurité nationale' qu'elle souhaite mettre en place. Les membres du gouvernement siégeront dans cet organe aux côtés des différents services de renseignement. "Une problématique comme la radicalisation doit faire l'objet d'un travail de coopération avec d'autres pays", affirme en outre Joëlle Milquet. "C'est pourquoi nous ne pouvons pas nous concentrer exclusivement sur la Belgique. Nous devons savoir ce qu'il se passe autour de nous." Le nombre de jeunes partis se battre en Syrie s'est stabilisé ces derniers mois et une trentaine de combattants sont revenus en Belgique ces dernières semaines, a encore indiqué la ministre. (Belga)