"Jejoen, revient à la maison s'il te plaît, nous t'aimons et ta petite amie attend ton enfant", a supplié sa mère, qui s'exprimait publiquement pour la première fois. Elle était assise à côté de son mari qui a réuni plusieurs parents à Bruxelles afin de raconter leur histoire et demander aux autorités d'agir. "Combien d'enfants belges devront encore mourir avant que le gouvernement et la dite task-force se décident à agir? ", a demandé M. Bontinck. "Nos fils sont considérés comme des criminels alors qu'ils sont les victimes d'organisations radicales." La mère de Sammy (23 ans) explique que son fils s'est converti à l'islam à 15 ans. "Je lui ai dit que c'était son choix, mais il est parti pour la Syrie sans me prévenir." Il donne parfois des nouvelles par téléphone mais la mère ne sait pas grand chose de la santé de son fils. Un ami de Sammy, lui aussi Bruxellois, est mort en Syrie. "Je ne sais même pas où il est enterré", explique son père. "Les jeunes là-bas doivent être aidés avant qu'il leur arrive ce qui est arrivé à mon fils." La faute à cette radicalisation des jeunes repose principalement chez Sharia4Belgium, selon les parents. (Belga)

"Jejoen, revient à la maison s'il te plaît, nous t'aimons et ta petite amie attend ton enfant", a supplié sa mère, qui s'exprimait publiquement pour la première fois. Elle était assise à côté de son mari qui a réuni plusieurs parents à Bruxelles afin de raconter leur histoire et demander aux autorités d'agir. "Combien d'enfants belges devront encore mourir avant que le gouvernement et la dite task-force se décident à agir? ", a demandé M. Bontinck. "Nos fils sont considérés comme des criminels alors qu'ils sont les victimes d'organisations radicales." La mère de Sammy (23 ans) explique que son fils s'est converti à l'islam à 15 ans. "Je lui ai dit que c'était son choix, mais il est parti pour la Syrie sans me prévenir." Il donne parfois des nouvelles par téléphone mais la mère ne sait pas grand chose de la santé de son fils. Un ami de Sammy, lui aussi Bruxellois, est mort en Syrie. "Je ne sais même pas où il est enterré", explique son père. "Les jeunes là-bas doivent être aidés avant qu'il leur arrive ce qui est arrivé à mon fils." La faute à cette radicalisation des jeunes repose principalement chez Sharia4Belgium, selon les parents. (Belga)