Dimitri Bontinck est parti en Syrie au début du mois d'avril pour y rechercher son fils. Il est entré en contact avec plusieurs groupes qui luttent contre le régime du président Bachar al-Assad, aussi bien modérés que radicaux. "J'ai ressenti beaucoup de respect pour mon action, surtout de la part des musulmans modérés", a-t-il raconté. "Nous avons également pu localiser Jejoen, mais nous ne l'avons finalement pas vu ou entendu." Selon l'ancien militaire, le groupe dont fait partie Jejoen, avec d'autres jeunes combattants flamands, craint les déclarations qu'ils pourraient tenir en cas de contact avec l'extérieur. "Les jeunes sont parfaitement au courant de la situation en Belgique, notamment de l'arrestation de Fouad Belkacem", a assuré le père. Dimitri Bontinck a ajouté qu'il ne s'agissait pas d'un échec et qu'il n'était pas frustré, bien qu'il se soit retrouvé "à quelques mètres" de Jejoen. "J'ai maintenant acquis une meilleure compréhension des raisons de ce combat en Syrie", a-t-il précisé. Il a d'ailleurs l'intention d'y retourner prochainement "avec une équipe de spécialistes". (Belga)

Dimitri Bontinck est parti en Syrie au début du mois d'avril pour y rechercher son fils. Il est entré en contact avec plusieurs groupes qui luttent contre le régime du président Bachar al-Assad, aussi bien modérés que radicaux. "J'ai ressenti beaucoup de respect pour mon action, surtout de la part des musulmans modérés", a-t-il raconté. "Nous avons également pu localiser Jejoen, mais nous ne l'avons finalement pas vu ou entendu." Selon l'ancien militaire, le groupe dont fait partie Jejoen, avec d'autres jeunes combattants flamands, craint les déclarations qu'ils pourraient tenir en cas de contact avec l'extérieur. "Les jeunes sont parfaitement au courant de la situation en Belgique, notamment de l'arrestation de Fouad Belkacem", a assuré le père. Dimitri Bontinck a ajouté qu'il ne s'agissait pas d'un échec et qu'il n'était pas frustré, bien qu'il se soit retrouvé "à quelques mètres" de Jejoen. "J'ai maintenant acquis une meilleure compréhension des raisons de ce combat en Syrie", a-t-il précisé. Il a d'ailleurs l'intention d'y retourner prochainement "avec une équipe de spécialistes". (Belga)