L'enquête concernant Jean-Louis Denis, 39 ans, a débuté en avril lorsqu'il est apparu que deux élèves de l'athénée Fernand Blum à Schaerbeek étaient partis en Syrie. Les deux jeunes fréquentaient l'association "le Resto du Tawhid", fondée par Jean-Louis Denis. L'instruction judiciaire a montré, d'après le parquet fédéral, que M. Denis n'a pas seulement enrôlé pour la Syrie les deux garçons mais aussi de nombreux autres jeunes. Une série de personnes dans son entourage auraient également joué un rôle. La police judiciaire fédérale de Bruxelles avait mené 6 perquisitions le 9 décembre à Bruxelles et avait interpellé 5 personnes. Jean-Louis Denis, et un deuxième suspect, Mohamed K., 35 ans, avaient été placés sous mandat d'arrêt. "Monsieur Denis nie être le leader d'un groupe terroriste et qu'il a recruté ou incité des jeunes à se rendre en Syrie", ont déclaré ses avocats, Mes Henri Lacquay et Sébastien Courtoy. "Il prend parti pour les personnes qui combattent Assad en Syrie mais c'est tout". Les avocats estiment que leur client est surtout poursuivi pour ses convictions et la manière dont il les proclame. Le deuxième suspect nie également faire partie d'un groupe terroriste et d'avoir enrôlé des combattants en Syrie. (Belga)

L'enquête concernant Jean-Louis Denis, 39 ans, a débuté en avril lorsqu'il est apparu que deux élèves de l'athénée Fernand Blum à Schaerbeek étaient partis en Syrie. Les deux jeunes fréquentaient l'association "le Resto du Tawhid", fondée par Jean-Louis Denis. L'instruction judiciaire a montré, d'après le parquet fédéral, que M. Denis n'a pas seulement enrôlé pour la Syrie les deux garçons mais aussi de nombreux autres jeunes. Une série de personnes dans son entourage auraient également joué un rôle. La police judiciaire fédérale de Bruxelles avait mené 6 perquisitions le 9 décembre à Bruxelles et avait interpellé 5 personnes. Jean-Louis Denis, et un deuxième suspect, Mohamed K., 35 ans, avaient été placés sous mandat d'arrêt. "Monsieur Denis nie être le leader d'un groupe terroriste et qu'il a recruté ou incité des jeunes à se rendre en Syrie", ont déclaré ses avocats, Mes Henri Lacquay et Sébastien Courtoy. "Il prend parti pour les personnes qui combattent Assad en Syrie mais c'est tout". Les avocats estiment que leur client est surtout poursuivi pour ses convictions et la manière dont il les proclame. Le deuxième suspect nie également faire partie d'un groupe terroriste et d'avoir enrôlé des combattants en Syrie. (Belga)