Elle était interrogée sur ce dossier au centre de l'attention médiatique et politique ces derniers jours. Dans son édition de vendredi, le Soir fait état de tensions entre le cdH et le MR, après des sorties de MM. Ducarme et Destexhe. Ce dernier y répète ses accusations contre Mme Milquet et "tous ceux qui ont" selon lui "joué les apprentis sorciers face à l'expansion de la composante radicale de l'islam en Belgique". Mme Schepmans se veut plus modérée, et souligne qu'il s'agit d'une "position personnelle". Elle appelle néanmoins le fédéral à répercuter davantage d'informations vers les communes dans ce dossier sensible. La question des jeunes Belges engagés en Syrie est précisément évoquée vendredi matin au sein d'une "task force" fédérale associant notamment les SPF Intérieur et Affaires étrangères, l'OCAM et la Sûreté de l'Etat. Jeudi soir, les bourgmestres d'Anvers, Malines et Vilvorde s'étaient déjà concertés sur le sujet. A Bruxelles, une telle réunion n'est pas nécessaire, du fait de la proximité des bourgmestres et de leur expérience face à un "phénomène terroriste", a souligné vendredi Mme Schepmans. La bourgmestre de Molenbeek a appelé les agents communaux à la "vigilance" sur le sujet. L'embrigadement de jeunes en Syrie concernerait actuellement une trentaine de Bruxellois âgés de 16 à 25 ans, selon elle. A Molenbeek, onze jeunes ont disparu et sont soupçonnés d'avoir rejoint les rangs de djihadistes combattant le régime de Bachar el-Assad. (Belga)

Elle était interrogée sur ce dossier au centre de l'attention médiatique et politique ces derniers jours. Dans son édition de vendredi, le Soir fait état de tensions entre le cdH et le MR, après des sorties de MM. Ducarme et Destexhe. Ce dernier y répète ses accusations contre Mme Milquet et "tous ceux qui ont" selon lui "joué les apprentis sorciers face à l'expansion de la composante radicale de l'islam en Belgique". Mme Schepmans se veut plus modérée, et souligne qu'il s'agit d'une "position personnelle". Elle appelle néanmoins le fédéral à répercuter davantage d'informations vers les communes dans ce dossier sensible. La question des jeunes Belges engagés en Syrie est précisément évoquée vendredi matin au sein d'une "task force" fédérale associant notamment les SPF Intérieur et Affaires étrangères, l'OCAM et la Sûreté de l'Etat. Jeudi soir, les bourgmestres d'Anvers, Malines et Vilvorde s'étaient déjà concertés sur le sujet. A Bruxelles, une telle réunion n'est pas nécessaire, du fait de la proximité des bourgmestres et de leur expérience face à un "phénomène terroriste", a souligné vendredi Mme Schepmans. La bourgmestre de Molenbeek a appelé les agents communaux à la "vigilance" sur le sujet. L'embrigadement de jeunes en Syrie concernerait actuellement une trentaine de Bruxellois âgés de 16 à 25 ans, selon elle. A Molenbeek, onze jeunes ont disparu et sont soupçonnés d'avoir rejoint les rangs de djihadistes combattant le régime de Bachar el-Assad. (Belga)