A l'issue du débat, certains élèves de la classe des deux adolescents partis en Syrie se sont dits extrêmement choqués d'apprendre que leurs camarades étaient partis se battre en Syrie. "Nous avons bien entendu aussitôt décidé de leur proposer des entretiens privés avec des psychologues du PMS et/ou une rencontre avec des médiateurs de la police", précise le mandataire schaerbeekois. Dans une optique de prévention, la commune explique avoir décidé de "ne plus cacher les choses" et d'en débattre afin de faire réfléchir les élèves aux questions de l'embrigadement et des enfants soldats. Les débats seront menés par les titulaires et les professeurs de religion et/ou de morale. Si des élèves devaient se montrer exaltés ou au contraire extrêmement perturbés à l'issue de cette réflexion, il leur sera, là aussi, proposé de rencontrer des psychologues du PMS ou des médiateurs de la police. L'échevin de l'Enseignement espère enfin que d'autres pouvoirs organisateurs suivront cette démarche, "qui permet le dialogue, la compréhension et parfois aussi le recueillement". Par ailleurs, lors d'une conférence de presse tenue mardi après-midi, le parquet fédéral n'a pas souhaité s'exprimer sur les questions relatives à ces deux jeunes Belges partis se battre en Syrie. (Belga)

A l'issue du débat, certains élèves de la classe des deux adolescents partis en Syrie se sont dits extrêmement choqués d'apprendre que leurs camarades étaient partis se battre en Syrie. "Nous avons bien entendu aussitôt décidé de leur proposer des entretiens privés avec des psychologues du PMS et/ou une rencontre avec des médiateurs de la police", précise le mandataire schaerbeekois. Dans une optique de prévention, la commune explique avoir décidé de "ne plus cacher les choses" et d'en débattre afin de faire réfléchir les élèves aux questions de l'embrigadement et des enfants soldats. Les débats seront menés par les titulaires et les professeurs de religion et/ou de morale. Si des élèves devaient se montrer exaltés ou au contraire extrêmement perturbés à l'issue de cette réflexion, il leur sera, là aussi, proposé de rencontrer des psychologues du PMS ou des médiateurs de la police. L'échevin de l'Enseignement espère enfin que d'autres pouvoirs organisateurs suivront cette démarche, "qui permet le dialogue, la compréhension et parfois aussi le recueillement". Par ailleurs, lors d'une conférence de presse tenue mardi après-midi, le parquet fédéral n'a pas souhaité s'exprimer sur les questions relatives à ces deux jeunes Belges partis se battre en Syrie. (Belga)