"Depuis quelques jours, ma personne, mes proches sont l'objet d'une véritable chasse à l'homme", a déclaré à la presse le député-maire de la ville de Meaux, près de Paris, parlant d'une campagne agressive, voire "haineuse" et de "vendetta", dignes de "l'inquisition". Dans sa dernière livraison jeudi, le magazine Le Point a affirmé qu'Event et Cie, filiale événementielle de la société Bygmalion fondée par deux proches de Jean-François Copé, "a profité de la période faste de la présidentielle (de 2012) pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appel d'offres". La filiale "aurait empoché au moins 8 millions d'euros" durant cette campagne de 2012, selon le magazine. Jean-François Copé avait dès la semaine dernière démenti en bloc ces affirmations. Lundi, après ses critiques virulentes contre les médias, le patron de l'UMP s'est engagé à mettre l'intégralité de sa comptabilité depuis 2007 (date de l'entrée en fonctions du président Nicolas Sarkozy) à la disposition du public, mais à la condition que les autres partis en fassent de même. Il a annoncé qu'il déposerait en ce sens à l'Assemblée nationale une proposition de loi pour que tous les partis politiques en France bénéficiant de subventions fassent la "totale transparence" de leur comptabilité depuis 2007. Jean-François Copé a aussi fait part de sa volonté de soumettre les patrons des médias aux mêmes contrôles que ceux des parlementaires. (Belga)

"Depuis quelques jours, ma personne, mes proches sont l'objet d'une véritable chasse à l'homme", a déclaré à la presse le député-maire de la ville de Meaux, près de Paris, parlant d'une campagne agressive, voire "haineuse" et de "vendetta", dignes de "l'inquisition". Dans sa dernière livraison jeudi, le magazine Le Point a affirmé qu'Event et Cie, filiale événementielle de la société Bygmalion fondée par deux proches de Jean-François Copé, "a profité de la période faste de la présidentielle (de 2012) pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appel d'offres". La filiale "aurait empoché au moins 8 millions d'euros" durant cette campagne de 2012, selon le magazine. Jean-François Copé avait dès la semaine dernière démenti en bloc ces affirmations. Lundi, après ses critiques virulentes contre les médias, le patron de l'UMP s'est engagé à mettre l'intégralité de sa comptabilité depuis 2007 (date de l'entrée en fonctions du président Nicolas Sarkozy) à la disposition du public, mais à la condition que les autres partis en fassent de même. Il a annoncé qu'il déposerait en ce sens à l'Assemblée nationale une proposition de loi pour que tous les partis politiques en France bénéficiant de subventions fassent la "totale transparence" de leur comptabilité depuis 2007. Jean-François Copé a aussi fait part de sa volonté de soumettre les patrons des médias aux mêmes contrôles que ceux des parlementaires. (Belga)