Les entreprises pharmaceutiques belges n'étaient pas les seules à agir de la sorte. Il était de plus en plus difficile de trouver des personnes acceptant de tester des médicaments en Europe de l'Ouest, ce qui a poussé de très nombreuses entreprises à se tourner vers les citoyens d'Allemagne de l'Est. Le pays manquait de médicaments et était heureux d'en recevoir. En outre le régime avait besoin d'argent et tentait d'en faire rentrer dans les caisses de toutes les manières possibles, même en réalisant des tests sur des personnes à leur insu. Le chimiste Christian Hörig, un habitant d'Allemagne de l'Est qui avait épousé une Anversoise et émigré de ce fait en Belgique, entretenait pour l'entreprise Janssen des relations avec l'Allemagne de l'Est et faisait directement rapport à Paul Janssen lui-même. Selon Christian Hörig, le gouvernement de l'Allemagne de l'Est ne se posait aucune question à ce sujet. Impossible par contre aujourd'hui de savoir combien de patients ont été impliqués dans ces tests, ni s'ils savaient ou non qu'ils faisaient office de cobayes. Selon le porte-parole de Janssen Pharmaceutica, Frederik Wittock, il n'est pas prouvé que l'entreprise a commis une faute. (Belga)

Les entreprises pharmaceutiques belges n'étaient pas les seules à agir de la sorte. Il était de plus en plus difficile de trouver des personnes acceptant de tester des médicaments en Europe de l'Ouest, ce qui a poussé de très nombreuses entreprises à se tourner vers les citoyens d'Allemagne de l'Est. Le pays manquait de médicaments et était heureux d'en recevoir. En outre le régime avait besoin d'argent et tentait d'en faire rentrer dans les caisses de toutes les manières possibles, même en réalisant des tests sur des personnes à leur insu. Le chimiste Christian Hörig, un habitant d'Allemagne de l'Est qui avait épousé une Anversoise et émigré de ce fait en Belgique, entretenait pour l'entreprise Janssen des relations avec l'Allemagne de l'Est et faisait directement rapport à Paul Janssen lui-même. Selon Christian Hörig, le gouvernement de l'Allemagne de l'Est ne se posait aucune question à ce sujet. Impossible par contre aujourd'hui de savoir combien de patients ont été impliqués dans ces tests, ni s'ils savaient ou non qu'ils faisaient office de cobayes. Selon le porte-parole de Janssen Pharmaceutica, Frederik Wittock, il n'est pas prouvé que l'entreprise a commis une faute. (Belga)