"C'est une question de quelques semaines, pas plusieurs mois, des semaines", a déclaré M. Le Drian, interrogé par France 2 sur le moment où pourrait avoir lieu une telle intervention. Le ministre français a rappelé les étapes devant suivre le mandat donné aux pays d'Afrique de l'Ouest pour une telle intervention. "Il y a la décision des Nations Unies qu'il importe de respecter", a rappelé M. Le Drian. Le Conseil de sécurité "a donné mandat aux pays de l'Afrique de l'Ouest de s'organiser pour qu'il y ait une intervention afin de rétablir la souveraineté du Mali. Ils ont 45 jours pour le faire, ils ont une planification à mettre en place, ils s'y attellent aujourd'hui et après, le conseil de sécurité devra à nouveau dire qu'il soutient l'intervention". En ce qui concerne la France, elle "aide à la planification" et "apporte logistiquement ce qu'il convient d'apporter", mais "il n'y aura pas de troupes au sol", a-t-il réaffirmé. (JACQUES DEMARTHON)

"C'est une question de quelques semaines, pas plusieurs mois, des semaines", a déclaré M. Le Drian, interrogé par France 2 sur le moment où pourrait avoir lieu une telle intervention. Le ministre français a rappelé les étapes devant suivre le mandat donné aux pays d'Afrique de l'Ouest pour une telle intervention. "Il y a la décision des Nations Unies qu'il importe de respecter", a rappelé M. Le Drian. Le Conseil de sécurité "a donné mandat aux pays de l'Afrique de l'Ouest de s'organiser pour qu'il y ait une intervention afin de rétablir la souveraineté du Mali. Ils ont 45 jours pour le faire, ils ont une planification à mettre en place, ils s'y attellent aujourd'hui et après, le conseil de sécurité devra à nouveau dire qu'il soutient l'intervention". En ce qui concerne la France, elle "aide à la planification" et "apporte logistiquement ce qu'il convient d'apporter", mais "il n'y aura pas de troupes au sol", a-t-il réaffirmé. (JACQUES DEMARTHON)