"Le temps est venu d'établir un cessez-le-feu sans conditions et ensuite de venir à la table des négociations", a souligné le secrétaire d'Etat américain John Kerry à Londres à l'issue d'une réunion consacrée au conflit.

L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed a participé à la rencontre aux côtés de M. Kerry ainsi que des ministres des Affaires étrangères du Royaume-Uni, d'Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis.

John Kerry a souligné que Ismaïl Ould Cheikh Ahmed et Boris Johnson, le chef de la diplomatie britannique, ont appelé à ce que le cessez-le-feu entre en vigueur "aussi rapidement que possible, c'est-à-dire lundi ou mardi". "Nous ne pouvons insister trop aujourd'hui sur l'urgence d'en finir avec la violence au Yémen", a ajouté le secrétaire d'Etat américain.

La guerre au Yémen oppose depuis mars 2015 le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition militaire arabo-sunnite sous commandement saoudien, à des rebelles chiites Houthis pro-iraniens, alliés à des forces fidèles à l'ex-chef d'Etat Ali Abdallah Saleh.

Le conflit a fait près 6.900 morts, selon l'ONU. Les rebelles contrôlent la capitale Sanaa et des régions du Nord - leur berceau historique -, de l'Ouest et du Centre. Les forces pro-Hadi ont reconquis des zones du Sud, mais peinent à progresser en dépit d'une campagne aérienne intensive de la coalition arabe, qui a fait de nombreuses victimes collatérales.

Le 8 octobre, un raid aérien de cette coalition menée par Ryad a fait, selon l'ONU, 140 morts et 525 blessés lors d'une cérémonie funéraire à Sanaa, un carnage qui a marqué une nouvelle escalade impliquant les Américains, alliés des Saoudiens.

"Le temps est venu d'établir un cessez-le-feu sans conditions et ensuite de venir à la table des négociations", a souligné le secrétaire d'Etat américain John Kerry à Londres à l'issue d'une réunion consacrée au conflit.L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed a participé à la rencontre aux côtés de M. Kerry ainsi que des ministres des Affaires étrangères du Royaume-Uni, d'Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis.John Kerry a souligné que Ismaïl Ould Cheikh Ahmed et Boris Johnson, le chef de la diplomatie britannique, ont appelé à ce que le cessez-le-feu entre en vigueur "aussi rapidement que possible, c'est-à-dire lundi ou mardi". "Nous ne pouvons insister trop aujourd'hui sur l'urgence d'en finir avec la violence au Yémen", a ajouté le secrétaire d'Etat américain.La guerre au Yémen oppose depuis mars 2015 le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition militaire arabo-sunnite sous commandement saoudien, à des rebelles chiites Houthis pro-iraniens, alliés à des forces fidèles à l'ex-chef d'Etat Ali Abdallah Saleh.Le conflit a fait près 6.900 morts, selon l'ONU. Les rebelles contrôlent la capitale Sanaa et des régions du Nord - leur berceau historique -, de l'Ouest et du Centre. Les forces pro-Hadi ont reconquis des zones du Sud, mais peinent à progresser en dépit d'une campagne aérienne intensive de la coalition arabe, qui a fait de nombreuses victimes collatérales.Le 8 octobre, un raid aérien de cette coalition menée par Ryad a fait, selon l'ONU, 140 morts et 525 blessés lors d'une cérémonie funéraire à Sanaa, un carnage qui a marqué une nouvelle escalade impliquant les Américains, alliés des Saoudiens.