Interrogé sur la revendication de Greta Thunberg, qui appelle à un arrêt immédiat des investissements dans les énergies fossiles, le secrétaire américain au Trésor a répondu lors d'une conférence de presse: "Qu'elle fasse d'abord des études d'économie et qu'elle aille à l'université, et ensuite elle pourra revenir nous voir".

La jeune Suédoise a répondu sur Twitter que son année de césure - pendant laquelle elle a suspendu son parcours scolaire - prenait fin en août et que de toute façon "il n'y avait pas besoin de diplôme universitaire" pour constater que les efforts en termes d'émissions de CO2 ne suffisaient pas.

L'administration Trump et Greta Thunberg se sont opposés depuis mardi à Davos mais jusque-là de manière plus voilée, et sans jamais se rencontrer physiquement.

Le président américain Donald Trump a ainsi fustigé les "prophètes de malheur et les prédictions d'apocalypse" climatique mardi dans un discours auquel assistait la militante. Peu avant de quitter la station de ski suisse mercredi, il a dit qu'il aurait "adoré" la rencontrer.

Visiblement peu impressionnée, Greta Thunberg a de son côté répété ses virulentes mises en garde à l'élite politique et économique, martelant qu'il était temps de "paniquer" parce que "la maison brûle", comme elle l'avait déjà fait l'an dernier à Davos.

La chancelière allemande Angela Merkel a elle profité de sa douzième participation au Forum économique mondial pour défendre au contraire "l'impatience de la jeunesse" sur le climat, sans toutefois mentionner nommément Greta Thunberg.

"Il faut appréhender de manière positive et constructive l'impatience de la jeunesse" qui a devant elle "un tout autre horizon" temporel que des personnes plus âgées, a souligné Mme Merkel.

Elle a insisté sur la nécessité de dépasser "les tous nouveaux conflits de société" entre les climato-sceptiques pour qui le changement climatique "relève d'une croyance" erronée et ceux qui prennent en compte les données scientifiques.

"Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas convaincus" par le changement climatique, "comment les prendre à bord" des politiques de transition énergétique, s'est demandé la chancelière.

Ce conflit "m'inquiète", a avoué Angela Merkel, plaidant pour "que l'on se parle", sans quoi "chacun vit dans sa bulle."

Interrogé sur la revendication de Greta Thunberg, qui appelle à un arrêt immédiat des investissements dans les énergies fossiles, le secrétaire américain au Trésor a répondu lors d'une conférence de presse: "Qu'elle fasse d'abord des études d'économie et qu'elle aille à l'université, et ensuite elle pourra revenir nous voir".La jeune Suédoise a répondu sur Twitter que son année de césure - pendant laquelle elle a suspendu son parcours scolaire - prenait fin en août et que de toute façon "il n'y avait pas besoin de diplôme universitaire" pour constater que les efforts en termes d'émissions de CO2 ne suffisaient pas.L'administration Trump et Greta Thunberg se sont opposés depuis mardi à Davos mais jusque-là de manière plus voilée, et sans jamais se rencontrer physiquement.Le président américain Donald Trump a ainsi fustigé les "prophètes de malheur et les prédictions d'apocalypse" climatique mardi dans un discours auquel assistait la militante. Peu avant de quitter la station de ski suisse mercredi, il a dit qu'il aurait "adoré" la rencontrer.Visiblement peu impressionnée, Greta Thunberg a de son côté répété ses virulentes mises en garde à l'élite politique et économique, martelant qu'il était temps de "paniquer" parce que "la maison brûle", comme elle l'avait déjà fait l'an dernier à Davos.La chancelière allemande Angela Merkel a elle profité de sa douzième participation au Forum économique mondial pour défendre au contraire "l'impatience de la jeunesse" sur le climat, sans toutefois mentionner nommément Greta Thunberg."Il faut appréhender de manière positive et constructive l'impatience de la jeunesse" qui a devant elle "un tout autre horizon" temporel que des personnes plus âgées, a souligné Mme Merkel.Elle a insisté sur la nécessité de dépasser "les tous nouveaux conflits de société" entre les climato-sceptiques pour qui le changement climatique "relève d'une croyance" erronée et ceux qui prennent en compte les données scientifiques."Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas convaincus" par le changement climatique, "comment les prendre à bord" des politiques de transition énergétique, s'est demandé la chancelière.Ce conflit "m'inquiète", a avoué Angela Merkel, plaidant pour "que l'on se parle", sans quoi "chacun vit dans sa bulle."