C'est notamment pour évoquer cette question que le chef de la diplomatie belge devait rencontrer mardi midi à New York, en marge de la 68ème Assemblée générale des Nations Unies, l'émissaire du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne, ONU), l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

Selon M. Reynders, cette conférence aurait pour objectif d'expliquer aux entreprises européennes la démarche d'une participation du secteur privé dans le processus de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne, relancé fin juillet par l'ouverture de négociations directes.

Les Etats-Unis souhaitent faire de même avec leurs propres entreprises, a rappelé le ministre devant quelques journalistes. Le gouvernement palestinien a appelé la semaine dernière Israël à lever les obstacles au développement de l'économie palestinienne et la communauté internationale à poursuivre son soutien financier, dans un rapport préalable à la réunion des donateurs de mercredi à New York. Ce document souligne les difficultés budgétaires rencontrées par l'Autorité en raison de recettes moins importantes que prévu, notamment de la part des donateurs.

"Sans la fin de l'occupation israélienne, en particulier le siège de la bande de Gaza et les restrictions israéliennes en zone C (les 60% de la Cisjordanie sous contrôle total israélien) et à Jerusalem-Est, une croissance économique durable impulsée par le secteur privé est inaccessible, ce qui provoque une hausse du chômage et de la pauvreté", estime le gouvernement palestinien.

C'est notamment pour évoquer cette question que le chef de la diplomatie belge devait rencontrer mardi midi à New York, en marge de la 68ème Assemblée générale des Nations Unies, l'émissaire du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne, ONU), l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Selon M. Reynders, cette conférence aurait pour objectif d'expliquer aux entreprises européennes la démarche d'une participation du secteur privé dans le processus de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne, relancé fin juillet par l'ouverture de négociations directes. Les Etats-Unis souhaitent faire de même avec leurs propres entreprises, a rappelé le ministre devant quelques journalistes. Le gouvernement palestinien a appelé la semaine dernière Israël à lever les obstacles au développement de l'économie palestinienne et la communauté internationale à poursuivre son soutien financier, dans un rapport préalable à la réunion des donateurs de mercredi à New York. Ce document souligne les difficultés budgétaires rencontrées par l'Autorité en raison de recettes moins importantes que prévu, notamment de la part des donateurs. "Sans la fin de l'occupation israélienne, en particulier le siège de la bande de Gaza et les restrictions israéliennes en zone C (les 60% de la Cisjordanie sous contrôle total israélien) et à Jerusalem-Est, une croissance économique durable impulsée par le secteur privé est inaccessible, ce qui provoque une hausse du chômage et de la pauvreté", estime le gouvernement palestinien.