Cette année, "faisons du 5 juillet la concrétisation de la libération de l'Homme, après la libération de la patrie" du pouvoir colonial français le 5 juillet 1962, lancent dans une vidéo postée sur internet des universitaires, un avocat, un ancien diplomate et un responsable d'un petit parti d'opposition. Lisant tour à tour une déclaration, ils appellent les Algériens "à sortir en groupe, massivement et en force, le jour de la fête de l'indépendance dont le 57e anniversaire coïncidera avec le 20e vendredi du Hirak (mouvement)" et "à garder le caractère pacifique, unitaire, populaire et national de (leur) Révolution".

Ces personnalités réclament du pouvoir algérien "des mesures dans le sens de l'apaisement" montrant une "ouverture du dialogue pour sortir de l'impasse politique actuelle", et dénoncent les récentes arrestations de manifestants. Les appels aux Algériens à descendre massivement vendredi dans les rues du pays pour faire de cette journée le "vendredi de la Libération" ou "la plus grande marche de l'Histoire" ont fleuri ces dernières heures sur les réseaux sociaux. Il s'agit du dernier vendredi avant la fin, le 9 juillet, de la période d'intérim, ouverte par le départ le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission par ce mouvement de contestation inédit.

Ce dernier réclame désormais le départ de toutes les figures de sa présidence et un nouveau système politique. Ces appels interviennent alors que les autorités et la police ont durci le ton ces dernières semaines face aux manifestants. Une trentaine d'entre eux ont été inculpés "d'atteinte à l'unité nationale" et incarcérés à Alger pour avoir contrevenu à l'interdiction du drapeau culturel amazigh (berbère) dans les cortèges, édictée par le chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, véritable homme fort du pays.

Cette année, "faisons du 5 juillet la concrétisation de la libération de l'Homme, après la libération de la patrie" du pouvoir colonial français le 5 juillet 1962, lancent dans une vidéo postée sur internet des universitaires, un avocat, un ancien diplomate et un responsable d'un petit parti d'opposition. Lisant tour à tour une déclaration, ils appellent les Algériens "à sortir en groupe, massivement et en force, le jour de la fête de l'indépendance dont le 57e anniversaire coïncidera avec le 20e vendredi du Hirak (mouvement)" et "à garder le caractère pacifique, unitaire, populaire et national de (leur) Révolution". Ces personnalités réclament du pouvoir algérien "des mesures dans le sens de l'apaisement" montrant une "ouverture du dialogue pour sortir de l'impasse politique actuelle", et dénoncent les récentes arrestations de manifestants. Les appels aux Algériens à descendre massivement vendredi dans les rues du pays pour faire de cette journée le "vendredi de la Libération" ou "la plus grande marche de l'Histoire" ont fleuri ces dernières heures sur les réseaux sociaux. Il s'agit du dernier vendredi avant la fin, le 9 juillet, de la période d'intérim, ouverte par le départ le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika, poussé à la démission par ce mouvement de contestation inédit. Ce dernier réclame désormais le départ de toutes les figures de sa présidence et un nouveau système politique. Ces appels interviennent alors que les autorités et la police ont durci le ton ces dernières semaines face aux manifestants. Une trentaine d'entre eux ont été inculpés "d'atteinte à l'unité nationale" et incarcérés à Alger pour avoir contrevenu à l'interdiction du drapeau culturel amazigh (berbère) dans les cortèges, édictée par le chef d'état-major de l'armée, le général Ahmed Gaïd Salah, véritable homme fort du pays.