"C'est à 27 que l'on travaille et qu'on avance", a-t-elle martelé, rappelant que les accords d'achat anticipé de vaccins négociés par la Commission l'ont toujours été en pleine collaboration avec tous les Etats membres. Il n'est pas autorisé de tenter de s'accaparer des vaccins additionnels en-dehors de ce cadre, a-t-elle affirmé.

Ce rappel fait notamment écho aux propos du ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA), qui a indiqué cette semaine au parlement flamand avoir pris contact, sans succès, avec la firme Pfizer et d'autres pour examiner les possibilités d'acheter des vaccins supplémentaires spécifiquement pour la Flandre. La Belgique, qui s'inscrit dans le programme européen de précommande, s'est déjà engagée à acheter quelque 5 millions de doses de ce vaccin, pour tout le pays, mais les livraisons dépendent du rythme de production. Par ailleurs, d'autres vaccins sont "précommandés", mais n'ont pas encore obtenu l'autorisation nécessaire pour débarquer sur le marché européen. Cela dépend de l'avis (scientifique) de l'EMA (Agence européenne des médicaments).

L'Allemagne avait aussi annoncé attendre quelques dizaines de millions de doses supplémentaires du vaccin de BioNTech-Pfizer, mais la Commission a affirmé cette semaine qu'il s'agissait d'une partie de l'option d'achat (européenne) comprise dans le premier contrat.

L'UE a jusqu'ici conclu au nom des 27 des accords d'achat anticipé avec six groupes pharmaceutiques, pour six vaccins différents, ce qui couvre un nombre de doses (2,3 milliards) suffisant pour vacciner toute la population européenne et bien plus, a rappelé vendredi la présidente de la Commission. Les critiques se sont multipliées ces derniers jours sur le (faible) nombre de doses déjà disponibles, la lenteur de la vaccination dans certains Etats, etc.

La Commission défend cependant son approche. "Je suis certaine qu'a posteriori, on se dira que l'Europe a bien agi", en privilégiant un portfolio varié, a martelé Ursula von der Leyen vendredi. La capacité de production de BioNTech-Pfizer devrait rapidement augmenter, et on attend les autorisations d'autres vaccins dans les prochaines semaines et prochains mois. Elle a annoncé ce même jour que l'Europe étendait son contrat avec BioNTech-Pfizer pour pouvoir bénéficier de doses additionnelles de leur vaccin. Il s'agit de celui qui est déjà utilisé dans l'UE actuellement. En plus de 300 millions de doses initiales, les 27 pourront acheter jusqu'à 300 autres millions de doses (200 + 100 en option).

"C'est à 27 que l'on travaille et qu'on avance", a-t-elle martelé, rappelant que les accords d'achat anticipé de vaccins négociés par la Commission l'ont toujours été en pleine collaboration avec tous les Etats membres. Il n'est pas autorisé de tenter de s'accaparer des vaccins additionnels en-dehors de ce cadre, a-t-elle affirmé. Ce rappel fait notamment écho aux propos du ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA), qui a indiqué cette semaine au parlement flamand avoir pris contact, sans succès, avec la firme Pfizer et d'autres pour examiner les possibilités d'acheter des vaccins supplémentaires spécifiquement pour la Flandre. La Belgique, qui s'inscrit dans le programme européen de précommande, s'est déjà engagée à acheter quelque 5 millions de doses de ce vaccin, pour tout le pays, mais les livraisons dépendent du rythme de production. Par ailleurs, d'autres vaccins sont "précommandés", mais n'ont pas encore obtenu l'autorisation nécessaire pour débarquer sur le marché européen. Cela dépend de l'avis (scientifique) de l'EMA (Agence européenne des médicaments). L'Allemagne avait aussi annoncé attendre quelques dizaines de millions de doses supplémentaires du vaccin de BioNTech-Pfizer, mais la Commission a affirmé cette semaine qu'il s'agissait d'une partie de l'option d'achat (européenne) comprise dans le premier contrat. L'UE a jusqu'ici conclu au nom des 27 des accords d'achat anticipé avec six groupes pharmaceutiques, pour six vaccins différents, ce qui couvre un nombre de doses (2,3 milliards) suffisant pour vacciner toute la population européenne et bien plus, a rappelé vendredi la présidente de la Commission. Les critiques se sont multipliées ces derniers jours sur le (faible) nombre de doses déjà disponibles, la lenteur de la vaccination dans certains Etats, etc. La Commission défend cependant son approche. "Je suis certaine qu'a posteriori, on se dira que l'Europe a bien agi", en privilégiant un portfolio varié, a martelé Ursula von der Leyen vendredi. La capacité de production de BioNTech-Pfizer devrait rapidement augmenter, et on attend les autorisations d'autres vaccins dans les prochaines semaines et prochains mois. Elle a annoncé ce même jour que l'Europe étendait son contrat avec BioNTech-Pfizer pour pouvoir bénéficier de doses additionnelles de leur vaccin. Il s'agit de celui qui est déjà utilisé dans l'UE actuellement. En plus de 300 millions de doses initiales, les 27 pourront acheter jusqu'à 300 autres millions de doses (200 + 100 en option).