Cette "cyber-intrusion" a été détectée en avril 2015 par l'Office of Personnel Management (OPM), qui gère les effectifs du gouvernement et attribue les accréditations à ses membres.

Elle aurait été fomentée en décembre par des pirates informatiques chinois, selon le Washington Post, qui l'a appris de responsables américains sous couvert de l'anonymat. Il s'agirait du deuxième piratage majeur de cette agence perpétré par la Chine.

Dans un communiqué, l'OPM affirme que les données personnelles de 4 millions d'employés du gouvernement seraient compromises.

Cette agence a eu recours à de nouveaux outils informatiques ces derniers mois qui lui ont permis de détecter cette attaque quatre mois après son lancement.

Le FBI a indiqué dans un bref communiqué enquêter sur cette affaire et "prendre au sérieux toutes les attaques potentielles contre les systèmes du secteur public et privé".

Cette "cyber-intrusion" a été détectée en avril 2015 par l'Office of Personnel Management (OPM), qui gère les effectifs du gouvernement et attribue les accréditations à ses membres. Elle aurait été fomentée en décembre par des pirates informatiques chinois, selon le Washington Post, qui l'a appris de responsables américains sous couvert de l'anonymat. Il s'agirait du deuxième piratage majeur de cette agence perpétré par la Chine. Dans un communiqué, l'OPM affirme que les données personnelles de 4 millions d'employés du gouvernement seraient compromises. Cette agence a eu recours à de nouveaux outils informatiques ces derniers mois qui lui ont permis de détecter cette attaque quatre mois après son lancement. Le FBI a indiqué dans un bref communiqué enquêter sur cette affaire et "prendre au sérieux toutes les attaques potentielles contre les systèmes du secteur public et privé".